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La ville de Willengen avec son territoire, situés

sur la rive droite de la Brigach.

de Tuttlingen avec les dépendances du bailliage de ce nom, à la rive droite du Danube.

La principauté de Heitersheim avec les dépendances situées dans le territoire de Bade.

Les commanderies teutoniques de Bruggen et Fribourg.

La principauté de Furstenberg avec toutes ses dépendances.

Le comté de Thengen.
Le landgraviat de Klettgau.
Les bailliages d’Ostrach et de Strasberg.

PAR LE MARÉCHAL AUGEREAU.

Arrondissement de Francfort.

La ville et le territoire de Francfort.
Le bourgraviat de Friedberg.
Les seigneuries de Bruberg.

de Heubach.

d'Habitzheim. Le comté d'Erbach. La seigneurie d'Ilbenstadt.

La partie du comté de Konigstein possédée par le prince de Stolberg-Gedern.

Les possessions des barons de Reidesel enclavées dans les états du landgrave de Hesse-Darmstadt, ou qui leur sont contigus, nommément les juridictions

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de Lauterbach, de Slockausen, Moos et Freyenstern.

Les possessions des comtes de Solm et Vetteravie.
Les comtés de Witgenstein.

de Berbbourg.
Le baillaige de Hesse-Hambourg possédé par la
branche de ce nom , appanagée de Hesse-Darmstadt.

Les possessions des princes et comtes de Lowenstein-Wertheim.

Le comté de Rieneck.
Le bailliage de Dierdorff

d'Altenwied.

de Neuerbourg. La partie du comté du Bas-Isembourg appartenant au prince de Wied-Runckel. Le comté de Wied-Neu-Wied.

de Holzapfel. La seigneurie de Schauenbourg. Le comté de Dietz et ses dépendances.

La partie du village de Munzfelden appartenant au prince de Nassau-Fulde. Les bailliages de Wehrheim.

de Buzbach.
La partie de la seigneurie de Runckel, située à la
gauche de la Lahn.

La terre équestre de Grausberg.
Le bailliage de Hohensolins.

de Braunfels.
de Greifenstein.

Les possessions des comtés d'Isembourg-Rudingen.

de Woechterbach.
de Meerholz.
du prince de Salm Reiferscheid-

Krautheim, sur le Yaxt.
Les bailliages de Neidenau et Billigheim.
La principauté de Linange.

Au maréchal SOULT.

Munich, le 4 août 1806. Je vous envoie, monsieur le maréchal, une lettre de M. de Montgelas; je ne vois aucun inconvénient, dans la situation actuelle des choses, d'envoyer le 8° régiment de hussards dans les environs de Osterhofen, et à reporter l'état-major du 18 d'infanterie à Landau ou à Deggendorf

J'attends avec impatience des nouvelles de la note que j'ai envoyée à M. de Larochefoucauld, pour être signifiée à la cour de Vienne, relativement au traité de confédération d'une partie des rois et princes du sud de l'Allemagne, sous la protection de l'empereur Napoléon, et dont j'ai consommé à Munich l'échange des ratifications. La paix de la Russie, et la prise de Gaëte, doivent décider les choses conformément à la volonté et aux désirs de notre empereur.

Je suis bien de votre opinion qu'il faut sévir sur l'indiscipline du bataillon corse; un exemple est né

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cessaire, et en général on peut reprocher à Ornano, qui est un très-bon officier, de n'avoir pas cependant assez de fermeté pour maintenir des têtes comme celles qu'il commande; au reste ils sont en très bonnes mains, étant sous vos ordres , et vous les aurez bientôt ployés à cette discipline qui fait la force des armées, et que vous savez si bien maintenir.

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Au maréchal BERNADOTTE.

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Munich, le 8 août 1806. Je vons ai répondu, monsieur le maréchal, que j'avais donné l'ordre au général Beaumont de faire occuper par ses troupes le comté de Sterustein.

Quant aux pays dépendant de Nuremberg, qui se trouvent occupés par les troupes du roi de Prusse , je vous dirai confidentiellement de vous à moi, que l'intention de l'empereur est qu'il ne soit rien fait qui puisse directement ni indirectement blesser la Prusse; que ce serait la blesser que de faire entrer des troupes dans les territoires que les siennes occupaient avant l'existence de la confédération du Rhin. Les prétentions qu'elle forme sur ces territoires sont loin d'être reconnues légitimes; mais la présence continuée de troupes prussiennes, dans quelques bailliages nurembergeois, ne nuira pas aux droits actuels du roi de Bavière ; tout cela sera arrangé dans l'acte de prise de possession, et dans le procès-verbal qui sera dressé

par les commissaires qui seront nommés : mais, monsieur le maréchal, vous devez éviter de parler de tout cela ; vous devez vous abstenir d'entamer aucune question, d'élever aucune discussion avec les autorités prussiennes, civiles et militaires, et même de répondre aux objections qu'elles pourraient faire ; il faut se borner à convaincre le cabinet de Berlin que le général français n'a rien de plus à coeur que d'éviter tout ce qui pourrait lui être désagréable. Cette lettre servira à vous diriger dans l'esprit des intentions de l'empereur. J'arrangerai le reste quand il en sera temps.

Je vous ferai connaître incessamment le commissaire-général français nommé pour la prise de possession..

Au maréchal SOULT.

Munich, le 12 août 1806. Vous avez été informé, monsieur le maréchal, qu'il existe une agence qui a pour but de corrompre l'esprit des habitans paisibles de la partie de l'Allemagne où se trouvent les armées françaises ; on a répandu plusieurs libelles imprimés, qui tendent à exciter les habitans contre elles. Ce n'est pas un crime ordinaire que de répandre des libelles dans un lieu où se trouvent les armées françaises , quand ces libelles provoquent à l'assassinat en insurgeant les

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