Poems

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Saunders and Otley, 1848 - 199 páginas

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Página 192 - S'envolent loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur! Eh quoi! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace? Quoi! passés pour jamais? quoi! tout entiers perdus? Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface, Ne nous les rendra plus?
Página 126 - S'il est des jours amers, il en est de si doux! Hélas! quel miel jamais n'a laissé de dégoûts? Quelle mer n'a point de tempête? L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain, J'ai les ailes de l'espérance.
Página 190 - O temps ! suspends ton vol ; et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices Des plus beaux de nos jours ! " Assez de malheureux ici-bas vous implorent, Coulez, coulez pour eux : Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent, Oubliez les heureux.
Página 194 - Que le vent qui gémit , le roseau qui soupire , Que les parfums légers de ton air embaumé , Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire, Tout dise : ils ont aimé ! MÉDITATION QUATORZIÈME.
Página 182 - J'aime à revoir encor, pour la dernière fois, Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois. Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, A ses regards voilés...
Página 186 - Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ? 0 lac! l'année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu'elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre Où tu la vis s'asseoir!
Página 128 - Mon beau voyage encore est si loin de sa fin! Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé, Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine.
Página 130 - Et secouant le faix de mes jours languissants, Aux douces lois des vers je pliais les accents De sa bouche aimable et naïve. Ces chants, de ma prison témoins harmonieux, Feront à quelque amant des loisirs studieux Chercher quelle fut cette belle : La grâce décorait son front et ses discours, Et, comme elle, craindront de voir finir leurs jours Ceux qui les passeront près d'elle.
Página 23 - THESE, as they change, ALMIGHTY FATHER, these Are but the varied God. The rolling year Is full of THEE. Forth in the pleasing Spring THY beauty walks, THY tenderness and love. Wide flush the fields ; the softening air is balm ; Echo the mountains round ; the forest smiles ; And every sense, and every heart is joy. Then comes THY glory in the Summer months, With light and heat refulgent.
Página 142 - L'aigle, roi des déserts, dédaigne ainsi la plaine] II ne veut, comme toi, que des rocs escarpés, Que l'hiver a blanchis, que la foudre a frappés, Des rivages couverts des débris du naufrage, Ou des champs tout noircis des restes...

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