Du Bouddhisme

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Ben. Duprat, 1855 - 248 pages
 

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Fréquemment cités

Page 153 - Je penserai qu'ils sont bons et doux, puisqu'ils ne me frappent ni du bâton, ni de l'épée. » « Mais s'ils te frappent du bâton et de l'épée...
Page 40 - Un jour qu'avec une suite nombreuse il sortait par la porte orientale de la ville pour se rendre au jardin de Loumbinî , auquel s'attachaient tous les souvenirs de son enfance , il rencontra sur sa route un homme vieux, cassé, décrépit ; ses veines et ses muscles étaient saillants...
Page 81 - Le corps du Bouddha ne fut brûlé que le huitième jour. Après des contestations qui faillirent devenir sanglantes , et qu'on ne put apaiser qu'au nom de la concorde et de la douceur...
Page 189 - Sans l'attachement aux choses, l'être ne revêtirait pas, ne prendrait pas un certain état moral qui le mène à renaître de nouveau. L'attachement est , en quelque sorte , une chute qui le fait retomber sous la loi fatale de la transmigration. L'attachement , cause de l'existence, n'est lui-même qu'un effet ; ce qui le cause , c'est le désir (trîchnâ, mot à mot la soif).
Page 155 - Le second œil est arraché comme le premier; en ce moment Kounâla, qui venait de perdre les yeux de la chair, mais en qui ceux de la science s'étaient purifiés, prononça cette stance : « L'œil de la chair vient de m'être en«levé, mais j'ai acquis les yeux parfaits et irréprochables de la sagesse.
Page 159 - ... dans la Forêt froide. Dans ce pays , on appelle de ce nom « un lieu abhorré où l'on jette les cadavres, » un cimetière. Mais , peu de temps après , le feu prit dans le palais. Le roi dit alors : «Je suis le maître des hommes; si je viole moi-même mes propres dé" crets, je n'aurai plus le droit de réprimer les écarts de mes sujets.
Page 38 - L'un est dans l'autre, comme dans la semence « est le germe , quoique le germe ne soit pas la semence. «Mais la substance, sans être durable, n'a pas cepen« dant d'interruption ; nul être n'existe qui ne vienne d'un « autre; et de là, la perpétuité apparente des substances. « Mais le sage ne s'y laisse point tromper. Ainsi le bois qui
Page 128 - ... troisième, c'est le langage droit, c'est-àdire la véracité parfaite , qui a horreur du mensonge et qui le fuit toujours, sous quelque forme qu'il se présente ; la quatrième condition du salut , c'est de se proposer dans...
Page 187 - Est-ce prudence? et, sur un problème si obscur, le Bouddha s'est-il dit qu'il valait mieux garder le silence? Ce qui est certain, c'est que nulle part, dans les Soûtras, on ne trouve même un essai de solution, pas un mot, pas une théorie, pas une discussion. Tout ce qu'on peut inférer de quelques passages trèsrares, c'est que le Bouddha, selon toute apparence, a cru à l'éternité des êtres, je n'ose pas dire des âmes, et que, pour lui, les maux qu'il venait guérir, la naissance, la vieillesse,...
Page 245 - Dites-leur qu'il y en a un, ils le croiront aisément; dites-leur que tout se fait par la nature des choses, ils vous croiront de même. Prétendre qu'ils sont athées est la même imputation que si l'on disait qu'ils sont anticartésiens; ils ne sont ni pour ni contre Descartes. Ce sont de vrais enfants; un enfant n'est ni athée ni déiste, il n'est rien.

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