Petite encyclopédie poétique ou choix de poésies dans tous les genres: Romances et chansons

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Capelle et Renand, 1804 - 288 páginas
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Página 36 - Dors, mon enfant, clos ta paupière; Tes cris me déchirent le cœur. Dors, mon enfant; ta pauvre mère A bien assez de sa douleur.
Página xiv - Le Français , né malin , forma le vaudeville ; Agréable indiscret , qui , conduit par le chant , Passe de bouche en bouche, et s'accroît en marchant. La liberté française en ses vers se déploie; Cet enfant de plaisir veut naître dans la joie.
Página 110 - Naissez, mes vers, soulagez mes douleurs, Et sans effort coulez avec mes pleurs. Voici d'Emma la tombe solitaire ; Voici l'asile où dorment les vertus. Charmante Emma, tu passas sur la terre Comme un éclair qui brille, et qui n'est plus ! J'ai vu la mort dans une ombre soudaine Envelopper l'aurore de tes jours, Et tes beaux yeux, se fermant pour toujours, A la clarté renoncer avec peine. Naissez, mes vers, etc.
Página 75 - Rapporte-lui ces fleurs sanglantes, De mon cœur le plus cher trésor, Et laisse mes lèvres mourantes Les baiser une fois encor. En disant ces mots, il expire. Alphonse, accablé de douleur, Prend le bouquet, et s'en va dire A sa fille l'affreux malheur.
Página 179 - Aussitôt que la lumière A redoré nos coteaux, Je commence ma carrière Par visiter mes tonneaux : Ravi de revoir l'aurore, Le verre en main, je lui dis : Vois-tu sur la rive More Plus qu'à mon nez de rubis...
Página 235 - Que mon client serait malheureux de les avoir outragées ! « Mais prendrez-vous pour outrage ce qui n'a rien de sérieux? Lorsque Collé (dont nous devons une nouvelle édition aux soins d'un censeur) nous dit dans l'élan de...
Página 125 - Eh ! comment aimer autre chose A quatorze ans, à quatorze ans? Je mets plus d'art à ma coiffure; Je ne sais quoi vient m'inspirer : N'est-ce donc que pour la figure Qu'on aime tant à se parer? Toutes les nuits, quand je repose, Je rêve, mais à des rubans. Eh ! comment rêver d'autre chose A quatorze ans, à quatorze ans? Une rose venait d'éclore ; Je l'observais sans y songer : C'était au lever de l'Aurore; Le Zéphir vint la caresser.
Página 172 - D'être toujours nouvelle A vos yeux, comme à votre esprit, Tenez, c'est toujours elle. L'autre matin, sous ces buissons, Une nymphe jolie Me dit : " J'aime tant vos chansons ! " Je dis :
Página ix - Aussi les anciens n'avoient-ils point encore l'art d'écrire , qu'ils avoient déjà des chansons. Leurs lois et leurs histoires , les louanges des dieux et des héros, furent chantées avant d'être écrites. Et de là vient , selon Aristote , que le même nom grec fut donné aux lois et aux chansons. Toute la poésie lyrique...
Página 78 - JE vais donc quitter pour jamais Mon beau pays, ma douce amie ! Loin d'eux je vais traîner ma vie Dans les pleurs et dans et regrets.

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