t. Le Cid d'après de nouveaux documents. Extraits du Sirâdj al-molouc. Les Normands en Espagne. Le faux Turpin. Observations sur deux noms propres. L'expédition du calife almohade Abou-Yacoub contre le Portugal

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Maisonneuve & Company, 1881

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Página 75 - Il semble avoir été composé peu de temps après la mort du Cid, car le poète y adresse la parole à ceux qui ont joui de la protection de ce capitaine, quand il dit: Eia ! lœtando , populi catervœ , Campidoctoris hoc carmen audite ! Magis qui eius freti estis ope , Cuncti venite ! Au reste , ce document n'appartient à la poésie que par sa forme; le fond en est historique.
Página 276 - se montrèrent de nouveau, et cette fois avec 62 navires, sur les côtes de l'Ouest ; mais ils les trouvèrent bien gardées, car des vaisseaux musulmans étaient en croisière depuis les frontières du côté de la France jusqu'à celles du côté de la Galice dans l'extrême Ouest. Deux de leurs navires devancèrent alors les autres, mais poursuivis par les vaisseaux qui gardaient la côte, ils furent capturés dans un port de la province de Béja. On y trouva de l'or, de l'argent, des prisonniers,...
Página 176 - Je suis un homme qui n'a jamais possédé de royaume, et personne de mon lignage n'en a eu; mais du jour que j'ai vu cette ville, je l'ai trouvée à mon gré et l'ai convoitée, et j'ai demandé à Dieu qu'il m'en rendît maître; et voyez quelle est la puissance de Dieu! le jour que j'ai mis le siége devant...
Página 171 - Valencieu , il le faisait brûler en prenant soin de placer le bûcher de manière que les assiégés pouvaient le voir. En un seul jour il fit brûler dix-huit de ces malheureux. Il en fit jeter d'autres aux dogues. Cependant, il y avait toujours des Valenciens qui aimaient mieux s'exposer à être brûlés ou dévorés que de mourir de faim , et quelques-uns d'entre eux réussirent à sauver leur vie, car les soldats du Cid les cachaient et les vendaient à l'insu de leur chef; mais c'étaient...
Página 21 - Les glaives ont sévi dans ta cour , ô palais ! La misère et le feu ont détruit tes beautés! Quand à présent on te contemple , on médite longtemps et on pleure. . . . Ville infortunée! Tes habitants ont été les pelotes que se renvoyaient les désastres ; toutes les angoisses se sont agitées dans tes rues désertes! La main du malheur a écrit sur les portes de tes cours: Tu n'es plus toi-même; tes maisons ne sont plus des maisons!
Página 332 - ... la fortification, on voyait les tentes de l'ennemi, ses lumières et ses piques, et l'on entendait les musiques de guerre. L'historien arabe Ibn-Haiyân, traduit par le savant M. Dozy, nous a laissé un récit saisissant des circonstances générales du siège. Après quarante jours d'investissement le Tout-Puissant voulut qu'une pierre énorme et très dure qui se trouvait dans un mur bâti par les anciens se détachât et obstruât le canal souterrain qui menait dans la ville l'eau de la rivière....
Página 334 - Beaucoup d'entre eux, environ six mille à ce qu'on dit, furent tués alors. Puis le roi ' fit cesser le massacre , et donna à tous les habitants l'ordre de sortir de la ville avec leurs familles. Ils s'empressèrent d'obéir ; mais la foule auprès des portes fut telle , qu'un grand nombre de vieillards , de femmes âgées et d'enfants furent étouffés.
Página 336 - ... devant les yeux de ceux-ci. Chargés de fers, ces malheureux étaient forcés d'assister à ces scènes horribles ; ils versaient bien des larmes et leur cœur se brisait. Quant aux femmes qui étaient employées aux travaux du ménage, les chevaliers, au cas où ils n'en voulaient pas eux-mêmes, les abandonnaient à leurs pages et à leurs domestiques, afin qu'ils fissent d'elles ce qu'ils voudraient. Il est impossible de dire tout ce que les mécréants firent à Barbastro...
Página 337 - Barbastro, je me fis indiquer la demeure de ce comte et je m'y rendis. M'étant fait annoncer, je le trouvai revêtu des habits les plus précieux de l'ancien maître de la maison , et assis sur le sofa que ce dernier occupait ordinairement. Le...
Página 104 - Duchesne , Eer. Norm. script.) , p. 463 , 472 D , 473 , 483 B ; Jonckbloet , Guillaume d' Orangê , p. 23 , 24. Grâce au conseil de Rodrigue, Sancho était donc devenu maître du royaume de Léon. C'était sans contredit un grand succès; cependant il ne suffit pas que la fin soit bonne, il faut aussi que les moyens soient justes, et le conseil que Rodrigue avait donné à son prince n'était après tout qu'une trahison, une violation des conditions arrêtées enlre les deux rois.

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