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De l'Imprimerie de la Société Typographique., 1775

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Página 190 - Je ne t'ai point aimé, cruel! Qu'ai-je donc fait? J'ai dédaigné pour toi les vœux de tous nos princes ; Je t'ai cherché moi-même au fond de tes provinces; J'y suis encor, malgré tes infidélités, Et malgré tous mes Grecs, honteux de mes bontés...
Página 190 - Et même en ce moment où ta bouche cruelle Vient si tranquillement m'annoncer le trépas, Ingrat, je doute encor si je ne t'aime pas.
Página 169 - Dont j'offrois le modéle à ton efprit charmé. Des pleurs , en le lifant •> inondent mon vifage, Ne pouvant rien de plus, j'embrafle ton Ouvrage ; Cet Ouvrage immortel , où , guidant tes pinceaux , Vénus fe reconnoît au feu de tes tableaux. O vous , qui le lirez, ô vous > races futures ! De ce Livre enchanteur dévorez les peintures ; Non , d'un génie oifif ce ne font point les jeux ; C'eft le fruit de l'amour, & de l'amour heureux. Amans , c'eft un Amant qui cherche à vous inftruire...
Página 189 - Ces flambeaux, ce bûcher, cette nuit enflammée, Ces aigles, ces faisceaux, ce peuple, cette armée, Cette foule de rois, ces consuls, ce...
Página 390 - Plus d'une femme a su régner; Bien peu de reines ont su plaire. Jouis de ces faveurs des cieux. Pour moi , caché sous un nuage . Permets que j'échappe à tes yeux. Content , à l'abri de l'orage , Je ne demande rien aux dieux. Si j'avais été malheureux , Tu n'aurais pas eu mon hommage.
Página 154 - Non.... tu ne le.dois pas... ta foi me fut promife. Je réclame ton cœur, il eft encore à moi.. : Beaucoup plus qu'à ce Dieu... que je trahis pour toi, Mes douloureux affronts, tes maux que je partage , Jufqu'aux emportemens de ma jaloufe rage, Tout m'aflure à jamais une ame où j'ai régné, Je fuis trop malheureux pour être dédaigné.
Página 172 - Que j'aime à cn'abufer ! foibles raifons ! hélas ! Tu peux en lieux charmans transformer ces climats. A ces triftes beautés, qui te plairont peut-être, Tu peux , fi tu le veux , donner un nouvel être. Chaque jour tu verras , fans t'occuper de moi , Leurs appas fe former , & s'embellir pour toi ; Et, fier de leurs progrès, jaloux de leur hommage, Tu finiras , cruel , par chérir ton Ouvrage. Ah ! fi je le croyois , je franchirois les mers , J'irois, n'en doute pas , au fond de tes déferts...
Página 168 - Va , la trifte JULIE eft loin d'y confentir : Je t'aime trop , hélas ! pour ne les point haïr . . . < Je cours , je vais , je viens, incertaine , égarée ; Rien ne peut confoler ton Amante éplorée. Le jour à peine luit , j'en fouhaite la fin ; Sans ordre mes cheveux font épars fur mon fein. Tout ornement me péfe, & dans mon infortune, Je détefte l'éclat d'une pompe importune.
Página 395 - Du foleil le dernier rayon , Jouant fur la voûte azurée , Ne peut quitter cette Contrée , Malgré l'ordre de la faifon. Son or & fa pourpre mobiles , ., Au fond des flots font réfléchis: La préfence de deux Amis L'a fufpendu fur ces alîles.
Página 171 - Un fonge en ce lieu même , un fonge plein d'horreur , Dans mes fens éperdus a jetté la terreur. Je crus qu'on me portoit dans une ifle écartée...

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