Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477, Volumen 4

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Página 277 - ... aussitôt animé du ferme désir de venger son père et de se maintenir dans une puissance que sûrement le parti du Dauphin allait s'efforcer de détruire. Après avoir consulté son conseil et les gens de Gand, d'Ypres et de Bruges, il prit, comme unique héritier du duc Jean , les titres de toutes ses seigneuries ; puis il se rendit à Malines, où il eut une conférence avec le duc de Brabant son cousin, Jean de Bavière son oncle, le duc de Clèves son beaufrère, et la comtesse de Hainault.
Página 382 - ... mais le lendemain, d'après l'avis de son conseil , il se revêtit du deuil royal, et se rendit solennellement à la messe en robe violette; car les rois, dit-on, ne doivent jamais quitter la pourpre. Les hérauts étaient vêtus de leur blason.
Página 78 - L'arrière-garde reprit bientôt la déroute, et ce moment d'hésitation n'eut d'autre effet que de coûter la vie à tant de braves gentilshommes. Dès que le roi fut rassuré, il fit cesser le carnage, et s'occupa à faire relever les blessés. La perte avait été grande de son côté aussi. Le duc d'York et le comte d'Oxford avaient péri ; mais du côté des Français jamais tant et de si nobles hommes n'étaient tombés en une seule bataille; toute la chevalerie de France avait été moissonnée...
Página 120 - ... faire, les déplaisirs et persécutions, qui nous ont été faits, ayant devant nos yeux ce qu'on lit aux histoires anciennes, divines ou autres, que communément les amis de Dieu et de la chose publique furent merveilleusement persécutés pour leurs vertueuses entreprises : néanmoins notre volonté est de chercher de toute notre puissance, à l'aide de notre Créateur et de nos bons parens, vassaux, alliés et bienveillans...
Página 295 - Comme nous sommes la plupart du temps empêchés d'aviser par nous-même et de vaquer à la disposition des besognes de notre royaume, la faculté et l'exercice de gouverner et d'ordonner la chose publique seront et demeureront, notre vie durant, à notre fils le roi Henri, avec le conseil des nobles et sages du royaume, qui nous obéiront, et qui aimeront l'honneur et le profit dudit royaume. Ayant ainsi la faculté et l'exercice du gouvernement, il travaillera affectueusement, diligemment et loyalement,...
Página 130 - Les échevins, capitaines, bourgeois, manans et les habitans de la ville promettaient d'aider le Duc à remettre le roi en sa franchise et seigneurie , et le royaume en sa franchise et justice, de sorte que le commerce pût y avoir son cours; de secourir le Duc de tout leur pouvoir , pour que le roi et le royaume fussent bien gardés et défendus ; de le recevoir lui et les siens , quand il aurait forces suffisantes ; de lui donner pour son argent vivres et toutes choses dont il aurait besoin , la...
Página 70 - Pour augmenter leur désir de bien combattre , il leur promettait que leurs prisonniers seraient à eux , qu'il leur laisserait toute la rançon. Aux archers des communes, qui faisaient la force de son armée , il faisait espérer les franchises de la noblesse, et leur disait que les Français avaient juré de leur couper trois doigts de la main droite pour les empêcher de tirer des flèches. La nuit se passa ainsi , chacun apprêtant ses armes , rajustant les courroies de sa cuirasse , les archers...
Página 124 - ... qui étonnaient fort tout le monde. Elles avaient à leurs cornettes des garnitures qui se tenaient droites au-dessus de la tête et s'étalaient tout à l'entour si largement que pour passer les portes il leur fallait se baisser et marcher de côté. Les sires de Graville, de Giac et de Bosredon étaient sans cesse parmi cette cour. Sous prétexte des dangers que lui faisaient courir les troubles et les guerres, la reine s'était fait donner une garde dont ils étaient les chefs et les commandans.
Página 169 - ... armés qui avaient été mis dans le complot. Alors on se partagea en plusieurs bandes : le seigneur de l'Isle-Adam s'en alla vers l'hôtel Saint-Paul , les autres prirent la rue Saint-Honoré pour s'emparer du comte d'Armagnac. Une autre troupe suivit la rue Saint-Denis. Tous criaient : «Notre-Dame de la paix, « vive le roi ! vive Bourgogne ! que ceux qui veulent la « paix s'arment et nous suivent ! » De toutes parts le peuple sortait des maisons, reprenant les couleurs et la croix de Bourgogne,...
Página 67 - que je 10 retourne jamais en arrière, quand une fois j'ai vêtu ma cotte d'armes." Le lendemain, il sut que les Français marchaient à lui, coupant la route de Calais, et allaient venir se loger dans les villages de Rousseauville et d'Azincourt.

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