Recueil d'épitaphes sérieuses, badines, satiriques & burlesques,: de la plupart de ceux qui, dans tous les tems, ont acquis quelque célébrité par leurs vertus, ou qui se sont rendus fameux soit par leurs vices, soit par leurs ridicules. Le tout enrichi de notes & d'anecdotes historiques, critiques & intéressantes, tirées des meilleurs ouvrages, ou imprimés, ou manuscrits, tant anciens que modernes. Ouvrage moins triste qu'on ne pense

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Barrois l'aîné, 1782

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Page 87 - Montrez-nous, guerriers magnanimes, Votre vertu dans tout son jour : Voyons comment vos cœurs sublimes Du sort soutiendront le retour. Tant que sa faveur vous seconde , Vous êtes les maîtres du monde . Votre gloire nous éblouit: Mais, au moindre revers funeste, Le masque tombe, l'homme reste, Et le héros s'évanouit.* L'effort d'une vertu commune Suffit pour faire un conquérant : Celui qui dompte la fortune Mérite seul le nom de grand.
Page 387 - Eclate par soi-même, et moi par ma grandeur. Si du côté des dieux je cherche l'avantage, Ronsard est leur mignon et je suis leur image. Ta lyre, qui ravit par de si doux accords...
Page 19 - Que la trompette du jugement dernier sonne quand elle voudra , je viendrai , ce livre à la main , me présenter devant le souverain juge. Je dirai hautement : « Voilà ce que j'ai fait, ce que j'ai pensé, ce que je fus.
Page 284 - Vous n'écrivez que pour écrire'; C'est pour vous un amusement. Moi, qui vous aime tendrement, Je n'écris que pour vous le dire.
Page 79 - J'ai donc jugé la mort préférable à la vie, & j'ai cherché les moyens de fortir de ce monde.
Page 151 - Un Exempt, accompagné de quelques Archers , vint un jour chez elle fur les huit heures du matin , pour faifir fes meubles ; avertie par fa...
Page 281 - ... dans fa propre maifon , & met dans les caves des tonneaux de poudre, réfolu de fe faire fauter avec eux , fi les bourgeois veulent lui faire violence. Il obtint ce qu'il...
Page 269 - Tircis, ne te plains plus, Je vais mettre fin à ta peine; Je te promets un regard de Caylus.
Page 78 - Un jeune homme qui ne manquoit ni de biens ni de fortune, & dont la conduite avoit toujours paru aflez réglée , prit en plein jour un enfant dans la rue, jouant devant la boutique de fon pere^ & lui coupa la gorge.
Page 6 - Je vais, je viens, je fuis, j'écoute et me promène, Tournant toujours mes yeux vers le lieu désiré; Mais je n'avance rien, toute la rue est pleine De jaloux importuns, dont je suis éclairé.

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