La psychologie des idées-forces: Principales idées-forces; leur senèse et leur influence. La volonté. Les altérations et transformations de la conscience et de la volonté

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Página 317 - chez celui-ci, le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas, la tête a faim quand le ventre est repu, l'intellect s'use en cercles vicieux pendant que le corps décapité vaque aux besoins journaliers. Et chacun, à sa façon dont...
Página 193 - Mais peut-être aussi que je suis quelque chose de plus que je ne m'imagine, et que toutes les perfections que j'attribue à la nature d'un Dieu, sont en quelque façon en moi en puissance, quoiqu'elles ne se produisent pas encore, et ne se fassent point paraître par leurs actions.
Página 348 - Le sommeil provoqué ne dépend pas de l'hypnotiseur, mais du sujet : c'est sa propre foi qui l'endort; nul ne peut être hypnotisé contre son gré, s'il résiste à l'injonction. Je suis...
Página 302 - Nous n'avons, prétend-on, aucune raison de conserver à un sentiment « son ancien nom, sauf qu'il correspond à la même cause extérieure ou se traduit au dehors par des signes analogues ». Ainsi donc, l'amour ne serait pas toujours l'amour, parce qu'il se nuance sans cesse? Et on ne pourrait rien prévoir à son sujet, pas même le plaisir que causera la vue de l'objet aimé, parce que « une cause interne profonde donne son effet une fois, et ne le produira jamais plus...
Página 102 - Bref, la pure durée pourrait bien n'être qu'une succession de changements qualitatifs qui se fondent, qui se pénètrent, sans contours précis, sans aucune tendance à s'extérioriser les uns par rapport aux autres, sans aucune parenté avec le nombre : ce serait l'hétérogénéité pure.
Página 185 - C'est cette idée qui est, et qui seule peut être le sujet de la connaissance : car elle n'est point une chose, mais la vérité a priori de toutes choses, et la connaissance n'est que la conscience que cette vérité idéale prend d'elle-même, en se reconnaissant dans les choses qui la réalisent.
Página 373 - L'hypnotisme, qui distrait cette attention, opère en sens inverse de la douleur : il diminue le mal en faisant que nous n'y songions plus. On explique aussi par là, dans une certaine mesure, une partie de l'action des remèdes ordinaires. En calmant les symptômes, les remèdes calment l'esprit, et peut-être leur attribue-t-on parfois une efficacité qui est due « à l'imagination tranquillisée du malade. » II ya donc du bon même dans la médecine des symptômes (1). Considérés philosophiquement...
Página 202 - Il est plus logique d'admettre que le sujet pensant et voulant a un mode d'action qui se confond avec le mode d'action fondamental de l'objet pensé, et que les idées sont les réalités mêmes arrivées, dans le cerveau, à un état de conscience plus élevé.
Página 88 - Tout besoin implique la possibilité de le satisfaire; l'ensemble de ces possibilités, c'est ce que nous désignons sous le nom du futur. Un être qui ne désirerait rien, qui n'aspirerait à rien, verrait se fermer devant lui le temps. Nous étendons la main, et l'espace s'ouvre devant nous, l'espace que des yeux immobiles ne pourraient saisir avec la succession de ses plans et la multiplicité de ses dimensions. De même pour le temps : il faut désirer, il faut vouloir, il faut étendre la main...
Página 3 - ... aperçus moi-même allant et venant... « Oui, voilà ce que je découvris dans cet objet à peine aussi gros qu'un gros fruit, et que le bourreau peut faire tomber d'un seul coup, de manière à plonger du même coup dans la nuit le monde qui y est renfermé. Et ce monde n'existerait plus, si cette sorte d'objets ne...

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