Oeuvres complètes: contenant les dix chansons nouvelles. Avec un portrait gravé sur bois d'après Charlet, Volumen 1

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Página 16 - Combien je regrette Mon bras si dodu, Ma jambe bien faite. Et le temps perdu ! Maman, vous aviez le cœur tendre?
Página 1 - LE ROI D'YVETOT. IL était un roi d'Yvetot, Peu connu dans l'histoire ; Se levant tard, se couchant tôt, Dormant fort bien sans gloire, Et couronné par Jeanneton D'un simple bonnet de coton, Dit-on.
Página 112 - France, du milieu des alarmes, La noble fille des Stuarts, Comme en ce jour qui voit ses larmes, Vers toi tournera ses regards. Mais, Dieu ! le vaisseau trop rapide Déjà vogue sous d'autres cieux ; Et la nuit, dans son voile humide, Dérobe tes bords à mes yeux ! Adieu, charmant pays de France, Que je dois tant chérir ! Berceau de mon heureuse enfance, Adieu! te quitter c'est mourir.
Página 111 - Adieu, charmant pays de France que je dois tant chérir! Berceau de mon heureuse enfance, adieu! Te quitter c.est mourir! Toi que j.adoptai pour patrie et doù je crois me voir bannir, entends les adieux de Marie, France, et garde son souvenir. Le vent souffle, on quitte la plage, et peu touché de mes sanglots, Dieu, pour me rendre à ton rivage, Dieu na point soulevé les flots!
Página 291 - Chez vos voisins vous portez l'incendie; L'aquilon souffle, et vos toits sont brûlés ; Et, quand la terre est enfin refroidie, Le soc languit sous des bras mutilés. Près de la borne où chaque État commence, Aucun épi n'est pur de sang humain. Peuples, formez une sainte alliance, Et donnez-vous la main.
Página 325 - Quand secoûrai-je la poussière Qui ternit ses nobles couleurs ? Ce drapeau payait à la France Tout le sang qu'il nous a coûté ; Sur le sein de la Liberté Nos fils jouaient avec sa lance. Qu'il prouve encore aux oppresseurs Combien la gloire est roturière. Quand secoûrai-je la poussière. Qui ternit ses nobles couleurs ? Son aigle est resté dans la poudre, Fatigué de lointains exploits.
Página 218 - D'un luth joyeux il attendrit les sons. Et bonne vieille , an coin d'un feu paisible , De votre ami répétez les chansons.
Página 291 - Que leur adjuge un triomphe sanglant. Faibles troupeaux, vous passez sans défense D'un joug pesant sous un joug inhumain. Peuples, formez une sainte alliance, Et donnez-vous la main.
Página 1 - Oh! oh! oh! oh! ah! ah! ah! ah! Quel bon petit roi c'était là ! La, la.
Página 266 - Oui, voilà les rives de France; Oui, voilà le port vaste et sûr, Voisin des champs où mon enfance S'écoula sous un chaume obscur. France adorée! Douce contrée! Après vingt ans enfin je te revois; De mon village Je vois la plage, Je vois fumer la cime de nos toits.

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