Histoire de France: pendant le dix-huitième siècle, Volumen 2

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Buisson, 1808 - 431 páginas

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Página 258 - Mais par quel prodige avais-tu, à l'âge de vingt-cinq ans, la vraie philosophie et la vraie éloquence sans autre étude que le secours de quelques bons livres? Comment avais-tu pris un essor si haut dans le siècle des petitesses? et comment la simplicité d'un enfant timide couvrait-elle cette profondeur et cette force de génie?
Página 258 - La retraite de Prague pendant trente lieues de glaces jeta dans ton sein les semences de la mort, que mes tristes yeux ont vu depuis...
Página 34 - s'écrie celle-ci , seriez-vous rappelé au trône » de Pologne? — Le ciel, reprit Stanislas, nous » est bien plus favorable , ma fille : vous êtes » reine de France. » Peu de temps après, cette famille fut confirmée dans un bonheur qu'elle regardait encore comme un rêve , par l'arrivée du duc d'Antin et du marquis de Beauveau , chargés de faire au nom du roi la demande de la princesse. Marie n'osait s'abandonner à toute sa joie, et semblait toujours craindre une méprise.
Página 85 - est indépendante de toute autre, et nul pouvoir ne peut donner « la moindre atteinte à son autorité. « 2° II n'appartient pas aux ministres de l'Église de fixer « les termes que Dieu a placés entre les deux puissances : les « canons de l'Église ne deviennent lois de l'État qu'autant « qu'ils sont revêtus de l'autorité du souverain. « 3° A la puissance temporelle seule appartient la juridic...
Página 358 - En même temps , le maréchal prenait des dispositions qui indiquaient une résolution inébranlable de vaincre à quelque prix que ce fût. Voici l'ordre qu'il envoya aux colonnes qui se formaient devant l'ennemi : Que les attaques réussissent ou non , les troupes resteront dans la position où la nuit les trouvera, pour recommencer à attaquer l'ennemi (a).
Página 258 - ... s'efforçaient jadis ou d'acquérir ou de montrer: accablé de souffrances au dedans et au dehors, privé de la vue, perdant chaque jour une partie de toi-même, ce n'était que par un excès de vertu que tu n'étais point malheureux, et cette vertu ne te coûtait point d'effort.
Página 25 - de se marier, pour arrêter les conspirations sur sa « vie; et vous devez, sire, d'autant plus y songer, « que Dieu donne à vos peuples la consolation de « vous voir si fort à quatorze ans et demi, qu'il ne « tient qu'à vous de nous donner bientôt unDauphin.
Página 59 - Dans les jeux mêmes de son enfance il trahissait un instinct de cruauté qui faisait frémir. Il se plaisait à torturer des animaux ; ses violences envers ses domestiques étaient féroces. On prétend qu'il aimait à ensanglanter ses débauches, et qu'il exerçait différentes sortes de barbaries sur les courtisanes qui lui étaient amenées.
Página 46 - Roi, qui étoit des plus dures, et conçue en ces termes : « Je « vous ordonne, sous peine de désobéissance, de vous « rendre à Chantilly, et d'y demeurer jusqu'à nouvel
Página 41 - Gilbert se montra plus fidèle à l'honneur de son corps qu'à une fonction qui le rendait l'organe des volontés du souverain. Lorsqu'il eut à requérir l'enregistrement de l'édit , il déclara que le devoir qu'il remplissait lui était plus pénible que le sacrifice de sa fortune et de sa vie. Le jeune roi parut étonné de cette audace. L'édit fut enregistré. Le peuple , pour s'en consoler, voulait porter en triomphe l'avocat général ; mais ce magistrat craignit pour lui-même l'effet de...

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