Napoléon administrateur et financier

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Paschoud, 1814 - 7 páginas
 

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Página 158 - Juda, ayant ouï de sa propre bouche qu'il falloit rendre à Dieu ce qui est à Dieu , et à César ce qui est à César...
Página 157 - Sire , sera toujours souillée de sang : quelque insensé chantera peut-être ses victoires ; mais les provinces , les villes , les campagnes , en pleureront : on lui dressera des monuments superbes pour immortaliser ses conquêtes ; mais les cendres encore fumantes de tant de villes autrefois florissantes, mais la désolation de tant de campagnes dépouillées de leur ancienne beauté, mais les ruines de tant de murs sous...
Página 338 - Voilà la plus belle soirée - de ma vie, mais je regrette de penser que je perdrai bon nombre - de ces braves gens. Je sens, au mal que cela me fait, qu'ils sont - véritablement mes enfants; et, en vérité, je me reproche quelque fois ce sentiment, car je crains qu'il ne finisse par me rendre inha• bile à faire la guerre.
Página 241 - Italies, par les lois de notre système fédératif. Nos nouveaux rapports avec la Russie sont cimentés par l'estime réciproque de ces deux grandes nations. Dans tout ce que j'ai fait, j'ai eu uniquement en vue le bonheur de mes peuples, plus cher à mes yeux que ma propre gloire.
Página 157 - ... superbes pour immortaliser ses conquêtes; mais les cendres encore fumantes de tant de villes autrefois florissantes, mais la désolation de tant de campagnes dépouillées de leur ancienne beauté, mais les ruines de tant de murs sous lesquelles des citoyens paisibles ont été ensevelis, mais tant de calamités qui subsisteront après lui, seront des monuments lugubres qui immortaliseront sa vanité et sa folie.
Página 133 - Lorsque la patrie est déclarée en danger, tous les Français sont appelés à sa défense, suivant le mode que la loi détermine. Ne sont pas même dispensés ceux qui auraient déjà obtenu des congés.
Página 23 - Espagnols, Après une longue agonie, votre nation périssait. J'ai vu vos maux ; je vais y porter remède. Votre grandeur, votre puissance fait partie de la mienne.
Página 25 - Corps législatif, j'ordonne à mon ministre de mettre sous vos yeux les comptes de 1809 et 1810. C'est l'objet pour lequel je vous ai réunis. Vous y verrez la situation prospère de mes finances.
Página 336 - Habitans laborieux, adroits, pleins d'industrie, et très-nombreux ; mais aux Guerres qui l'ont agitée depuis long-temps, et au défaut d'économie que nous n'entendons pas assez...
Página 337 - Carthage, qui paraissait devoir se décider sur les champs de bataille de l'Océan ou au delà des mers , le sera donc désormais dans les plaines des Espagnes ! Lorsque l'Angleterre sera épuisée, qu'elle aura enfin ressenti les maux qu'avec tant de cruauté elle verse depuis vingt ans sur le continent ; que la moitié de ses familles...

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