La physique des arbres: où il est traité de l'anatomie des plantes et de l'économie végétale : Pour servir d'introduction au traité complet des bois & des forests, Página 1

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H. L. Guerin & L. F. Delatour, 1758 - 4 páginas

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Página 271 - ... puifque toutes les obfervations s'accordent à établir : i°, Qu'il n'ya aucune plante capable de donner de bonnes femences qui [ne foit pourvue de piftils & d'étamines réunis dans une même fleur, ou féparés : 2° , Que lorfque par une monftruofité qui arrive aux fleurs doubles, toutes les étamines fe trouvent converties en pétales, alors ces fleurs ne donnent point de femences parfaites : 3°, Que quelques fleurs , dont le piftil s'épanouit en petites feuilles , ne donnent point non...
Página 46 - ... de tissu cellulaire , de vaisseaux propres et de trachées. Ses fibres ligneuses y sont disposées par couches , ainsi que dans le bois , dont l'aubier ne diffère point essentiellement, puisqu'il est destiné à devenir bois parfait. En effet, comme il n'existe aucune production entre le bois et l'aubier, il faut nécessairement conclure , de ce que le bois parfait augmente en grosseur 3 que cet accroissement s'opère par la conversion de l'aubier en bois.
Página 271 - ... parfaites : 3°, Que quelques fleurs , dont le piftil s'épanouit en petites feuilles , ne donnent point non plus de femences : 4° , Que fi l'on retranche à deflein les étamines avant que leurs fommets foient ouverts , les fruits avortent , ou ne donnent point...
Página 271 - Que lorfqne, par une monftruoûté qui arrive aux fleurs. „ doubles , toutes les étamines fe trouvent converties en péta„ les, alors ces fleurs ne donnent point de femences parfaites. „ 3°. Que quelques fleurs dont le piftil s'épanouit en petites „ feuilles , ne donnent point non plus de femences.
Página 46 - ... qu'il ne peut acquérir cette augmentation que par la converfion de l'aubier en bois. Il eft bien vrai que de même que les couches ligneufes font d'autant plus dures, qu'elles approchent plus du centre, l'aubier eft...
Página 47 - ... plutôt en bois dans la partie où la feve pafle en plus grande abondance. Comme les grofles racines , ou les branches vigoureufes , précipitent la converfion en bois d'une partie de l'aubier, en même temps qu'elles en rendent les couches plus épaifles > on en doit conclure que l'aubier d'un arbre planté dans une excellente terre, doit être plus épais, quoique compofé d'un moindre nombre de couches, que l'aubier d'un arbre qui languit dans un mauvais terrein : nous nous fommes aflurés...
Página 201 - Fig. t9. ) fort minces , de différentes formes , & d'un verd pâle : elles rempliffent tous les vuides ; & probablement elles ne contribuent pas peu à garantir les jeunes fleurs des injures de l'hiver : peut-être aufli fervent- elles à ranimer le mouvet Ce n i.
Página 46 - ... totale de l'aubier étoit plus grande du côté où ces couches étoient en moindre nombre. 3°. Pour nous procurer encore d'autres preuves , nous avons fait fcier des corps d'arbres en plufieurs tronçons, & nous avons reconnu que l'épaifleur des couches d'aubier, auffi bien que leur nombre, n'étoient point conftamment les mêmes dans toute la longueur d'un même arbre.
Página 280 - Or toutes les plantes qui portent des femences , ont des étamines & des piftils : les étamines font les parties mâles , & les piltils font les parties femelles.
Página 44 - ... celles du centre étant les plus dures, & celle.s de la circonférence les. plus tendres. L'endurciflement des couches fe fait donc par degrés ; & de la couche la plus tendre à la plus dure, on peut remarquer une nuance qui pafle par des dégradations infenfibles : on y remarque feulement à la premiere vue un...

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