Cours d'histoire moderne: histoire de la civilisation en France, depuis la chute de l'Empire romain jusqu'en 1789, Volume 1

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Pichon et Didier, 1829 - 1804 pages
 

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Page 322 - forte sous les armes , ferme dans les traités de paix , profonde « en conseil , noble et saine de corps, d'une blancheur et d'une
Page 322 - ... convertie à la foi catholique, libre d'hérésie; lorsqu'elle était encore sous une croyance barbare , avec l'inspiration de Dieu, recherchant la clef de la science ; selon la nature de ses qualités, désirant la justice, gardant la piété ; la loi salique fut dictée par. les chefs de cette nation , qui en ce temps commandaient chez elle.
Page 231 - Tout ce qui n'occupe pas un lieu déterminé est incorporel. Or l'âme est la vie du corps, et, dans le corps vivant, chaque partie vit autant que le corps entier. Il ya donc, dans chaque partie du corps, autant de vie que dans le corps entier, et l'âme est cette vie.
Page 116 - Si nous choisissons un homme humble, on l'appellera abject ; si nous en proposons un d'un caractère fier, on le traitera d'orgueilleux ; si nous prenons un homme peu éclairé , son ignorance le fera passer pour ridicule ; si au contraire c'est un savant , sa science...
Page 70 - D'une part, le gouvernement s'est déchargé du soin de pourvoir aux services publics qui ne touchent pas son propre intérêt, et l'a rejeté sur cette classe de citoyens; d'autre part, il les emploie à percevoir les impôts qui lui sont destinés , et les rend responsables du recouvrement.
Page 422 - ... c'est l'unité. La vérité est une, c'est pourquoi les hommes qui l'ont reconnue et acceptée sont unis ; union qui n'a rien d'accidentel ni d'arbitraire, car la vérité ne dépend ni des accidents des choses , ni de l'incertitude des hommes ; rien de passager , car la vérité est éternelle ; rien de borné, car la vérité est complète et infinie. Comme de la vérité, l'unité sera donc le caractère essentiel de la société qui n'aura que la vérité pour objet, c'est-à-dire de la société...
Page 132 - ... s'il entrait dans l'arène, il ne pouvait ni couper le chemin, ni éviter la paume volant devant lui ou tombant sur lui, et que, renversé fréquemment, il ne se relevait qu'avec peine de sa chute malencontreuse, il fut le premier à s'éloigner de la scène du jeu, poussant des soupirs, et fort échauffé : cet exercice lui avait fait gonfler les fibres du foie, et il éprouvait des douleurs poignantes. Je m'arrêtai tout aussitôt...
Page 296 - ... uns aux autres , les muscles ne jouaient plus, le sang ne circulait plus librement ni sûrement dans les veines. Le mal éclatait tantôt sur un point, tantôt sur l'autre : une ville était pillée, un chemin rendu impraticable, un pont rompu; telle ou telle communication cessait; la culture des terres devenait impossible dans tel ou tel district ; en un mot, l'harmonie organique, l'activité générale du corps social étaient chaque jour entravées, troublées ; chaque jour la dissolution...
Page 147 - C'étaient surtout les jeunes gens des classes supérieures qui fréquentaient les écoles : or ces classes étaient , vous l'avez vu , en pleine dissolution. Les écoles tombaient avec elles ; les institutions subsistaient encore, mais vides ; l'âme avait quitté le corps.
Page 227 - Il ne cessa d'être philosophe, sans jamais offenser la religion ; et quoiqu'il ne s'amusât point à faire croître ses cheveux ni sa barbe, quoiqu'il se moquât du manteau et du bâton des philosophes, quoiqu'il allât même quelquefois jusqu'à les détester, il ne se séparait cependant que par l'extérieur et la foi de ses amis les platoniciens.

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