Imágenes de página
PDF
ePub

ERRATA.

P. 20. Grégoire de Nazianze, au lieu de Naziance. Id. p. 51.
P. 74. Ménesthée, au lieu de Ménestrée.
Ibid. Phæbitius, au lieu de Phæbitius.
P. 114. Sainte Marie-en-Cosmedin, au lieu de in cosmedin.
P. 128. Aristoteles, au lieu de Aristoles. (Note 1.)
P. 222. Brunck, au lieu de Brunk.
P. 236. Gentili, au lieu de Gentilli.
P. 238. Cavallerio, au lieu de Cavalliero.

Ibid. Balbi, au lieu de Babbi.
P. 248. Hoph, au lieu de Koph.

P. 268, note 2. M. Hauréau avait d'abord accepté la conjecture de M. Jourdain, mais il en a découvert le peu de fondement en retrouvant le petit livre auquel Albert-le-Grand fait allusion, et qui n'est nullement l'oeuvre d'Alexandre d'Aphrodisie. Il existe dans plusieurs manuscrits de la Bibliothèque nationale, nos 6,443 et 6,325 du fonds latin, et dans un manuscrit no 278 du Collége Merton à Oxford. M. Hauréau a analysé ce traité dans la séance de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres du 20 juillet 1877.

Cet Alexandre qui en est l'auteur, n'est pas le philosophe d'Aphrodisie; l'auteur n'est ni Boëce, ni Algazel, ni Farabi, comme le prétendent certains manuscrits, mais un archidiacre de Ségovie, Dominique Gundisalvi.

La copie d'Oxford le nomme avec certitude et rattache non moins sûrement le Traité de l'Unité à un ouvrage plus considérable intitulé : De la division de la Philosophie.

IMPRIMÉ A DIEPPE, PAR PAUL LEPRÊTRE ET ce.

« AnteriorContinuar »