Imágenes de página
PDF

ORAISONS

FUNEBRES
DE BOSSUET.

Cette édition stéréotype, en i vol, in-1 8. se vend

à Paris, Chez P. Didot L’AINÉ, imprimeur du Roi, rue du

Pont du Lodi, no 6, près la rue Dauphine; Et chez Firmin Didor, imprimeur de l'Institut, et libraire , rue Jacob, n° 24.

Prix, broché, Papier ordinaire. . . . . . . 1 fr. Papier fin . . . . . . . . . I 25 cent: Papier vélin . . . . . . 3 Grand papier vélin . . . .,.. 4 50

FUNEBRES

DE BOSSUET,

ÉVÊQUE DE MEAUX.

ÉDITION STÉRÉOTYPE,
D'après le procédé de FIRMIN Didot.

A PARIS, DE L'IMPRIMERIE ET DE LA FONDERIE STÉRÉOTYPES DE PIERRE DIDOT L'AÎNÉ, ET DE FIRMIN DIDOT.

1815.

[merged small][ocr errors]

Outre les oraisons funebres imprimées dans cetto édition stéréotype, Bossuet a composé celles du R. P. Bourgoing, supérieur général de la congrégation de l'Oratoire; de madame Yolande de Monterby, abbesse d'un couvent de bernardines; et d'un seigneur de Talange de Louyn sur Seille, nommé Henri de Gornay. Elles n'offrent aucun intérêt; elles sont très médiocres , et peu dignes de leur auteur : elles ne se trouvent guere que dans ses çuvres completes. Nous avons pensé que ce seroit surcharger inutilement ce volume, que d'y insérer ces trois oraisons funebres, aussi oubliées que les trois personnages qui en sont l'objet.

SUR BOSSUET.

JACQUES-BENIGNE BOSSUET naquit à Dijon le 27 septembre 1627. Sa famille, distinguée dans la robe, occupoit depuis long-temps les premieres places dans les parlements de Dijon et de Metz. Consacré à l'église dès l'enfance, Bossuet commenca de bonne heure à se former aux vertus convenables à sa destination. Il sit ses premieres études à Dijon, chez les jésuites , avee beaucoup de succès. Au sortir des humanités, il vint faire à Paris ses cours de philosophie et de théologie. Tout accoutumé que l'on étoit à ses progrès, on fut encore surpris de ceux qu'il fit dans cette derniere science. Son génie s'y déploya tout entier. Sa facilité et son goût pour cette étude annoncerent dès-lors un défenseur à l'église, et lui confirmerent à lui-même sa vocation. Il fut d'abord archidiacre, et ensuite doyen de l'église de Metz,

Les religionnaires de cette ville offrirent à son zele les premieres occasions de se signaler. Le plus célebre de leurs docteurs, Paul Ferry, venoit de mettre au jour un Catéchisme général de la réformation. Bossuet, qui n'étoit encore qu'archidiacre, réfata ce livre par un ouvrage qui annonçoit déja les talents supérieurs qu'il montra depuis dans la controverse. On sait avec quel éclat il parut dans la chaire. Ses oraisons funebres sont autant de chefsd'ouvre. A une mâle et vigoureuse éloquence il joignoit dans ses sermons l'avantage que lui donnoit une vaste érudition, celui d'être plein, solide,

« AnteriorContinuar »