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ORAISONS

FUNEBRES

DE BOSSUET.

Cette édition stéréotype, en i vol. iu-i8 .se vend à Paris, Chez P. Didot L'aiwé, imprimeur du Roi, rue du

Pont du Lodi, n" 6, p rés I a rue Dauphine; Et chez Firmin Didot, imprimeur de l'Institut et

libraire, rue Jacob ,n° 34.

Prix, broché,

Papier ordinaire t fr.

Papier fin - a5ccnt.

Papier vélin 3

Orand papier vélin ...... 4 5o

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AVIS.

Outre les oraisons funebres imprimées dans cette édition stéréotype, Bossuet a composé celles du R. P. Bourgoing, supérieur général de la congrégation de l'Oratoire; de madame Yolande de Monterby. abbesse d'un couvent de bernardines; et d'un seigneur de Talange de Louyn surSeille, nommé Heuri de Gornay, Elles n'offrent aucun intérêt; elles sont très médiocres , et peu dignes de leur auteur: elles ne se trouvent guere que dans ses œuvres completes. Nous avons pensé que ce seroit surcharger inutilement ce volume, que d'y insérer ces trois oraisons funebres, aussi oubliées que les trois personnages qui en sont l'objet.

SUR BOSSUET.

Jacques-bénigne Bossuet naquît à Dijon le 27 septembre i627. Sa famille, distinguée dans la robe, occupoit depuis long-temps les premieres places dans les parlements de Dijon et de Metz. Consacré à l'église dès l'enfance, Bossuet commença de bonne heure à se former aux vertus convenables à sa destination. Il rit ses premieres études à Dijon, chez les jésuites , avec beaucoup de succès. Au sortir des humanités, il vint faire à Paris ses cours de philosophie et de théologie. Tout accoutumé que l'on étoit à ses progrès, on fut encore surpris de ceux qu'il fit dans cette derniere science. Son génie *'y déploya tout entier. Sa facilité et son goût pour cette étude annoncerent dès-lors un défenseur à l'église, et lui confirmerent à lui-même sa vocation. Il fut d'abord archidiacre, et ensuite doyen de l'église de Metz.

Les religionnaires de cette ville offrirent à son zele les premieres occasions de se signaler. Le plus célebre de leurs docteurs, Paul Ferry, vertoit de mettre au jour un Catéchisme général de la réformai .ion. Bossuet, qui n'étoit encore qu'archidiacre, réfuta ce livre par un ouvrage qui annonçoît déja les talents supérieurs qu'il montra depuis dans là controverse. On sait avec quel éclat il parut dans la chaire. Ses oraisons funebres sont autant de chefsd'œuvre. A une mâle et vigoureuse éloquence il joignoit dans ses sermons l'avantage que lui donnoit une vaste érudition, celui d'être plein, solide,

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