Revue des deux mondes, Volumen 60

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Au Bureau de la Revue des deux mondes, 1865
 

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Página 268 - Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur ; vous qui avez , par votre amitié...
Página 339 - Il m'est impossible de donner une idée du charme de la parole de Goethe : tout est individuel, et cependant tout a la magie de l'infini; la précision et l'étendue, la netteté et la force, l'abondance et la simplicité, et une grâce indéfinissable sont dans son langage. Il finit par me subjuguer, et je l'écoutais avec délices. Il passait sans effort d'une idée à une autre, répandant sur chacune une lumière vaste et douce qui m'éclairait et m'enchantait.
Página 318 - Que serait un Dieu qui donnerait seulement l'impulsion du dehors, qui ferait tourner l'univers en cercle autour de son doigt ? Il lui sied de mouvoir le monde dans l'intérieur, de porter la nature en lui, de résider lui-même dans la nature, si bien que ce qui vit et opère et existe en lui ne soit jamais dépourvu de sa force, de son esprit.
Página 268 - J'adore vos desseins éternels et impénétrables ; je m'y soumets de tout mon cœur pour l'amour de vous. Je veux tout, j'accepte tout, je vous fais un sacrifice de tout, et j'unis ce sacrifice à celui de mon divin Sauveur.
Página 144 - ... armés, mais c'est à condition que vous nous donnerez satisfaction sur telle et telle chose, et que vous ayez un gouvernement qui ait une force et une stabilité sur la foi desquelles on puisse compter. Sans cela, nous vous regarderons comme un repaire de brigands et l'écume de l'Europe. » « Ce langage en imposerait certainement et ferait pâlir les plus hardis. Il me parait impossible que nous y fussions compromis...
Página 333 - Quant à moi, je ne puis me contenter d'une seule façon de penser; comme artiste et comme poète, je suis polythéiste; comme naturaliste au contraire, je suis panthéiste, et l'un aussi décidément que l'autre...
Página 146 - Voici cependant le moment le plus important pour nous ; notre sort va être entièrement entre les mains de l'empereur, de lui va dépendre notre existence future. J'espère qu'il se montrera mon frère et le véritable ami et allié du...
Página 117 - ... Louis XVI lorsqu'il parut accepter la pensée de quelque transaction avec les idées nouvelles. Ce parti ne songeait qu'à rétablir, par la force au besoin, tout l'ancien régime. S'appuyant sur les armées du roi de Sardaigne, sur les promesses de Vienne, sur la coopération d'un autre corps d'armée campé à Figuières en Catalogne, il fomenta des troubles dans les provinces méridionales de la France, auxquelles il promettait Lyon pour capitale future au lieu de Paris. Le camp de Jallez,...
Página 182 - Elle mène à l'amorphe, elle détruit, dissout la science. Semblable à la force centrifuge, elle se perdrait à l'infini, si elle n'avait un contre-poids; ce contre-poids, c'est le besoin de spécifier, la persistance tenace de tout ce qui est une fois arrivé à la réalité.
Página 327 - ... cela, ce sont des inventions de notre temps. David chantait des hymnes, cela ne l'empêchait pas de gouverner son royaume. Que gouvernez-vous donc, vous ? Vous étudiez la nature dans tous ses phénomènes, depuis l'hysope jusqu'au cèdre du Liban. La nature ! vous l'absorbez en vous, ainsi que cela vous plaît à dire. A merveille! mais je voudrais bien ne pas vous voir pour cela me dérober le plus beau de ses phénomènes, l'homme dans sa grandeur naturelle et morale ! » Ce jugement de Herder...

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