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riguii id. — Mag. Bertrandus Campanhani id. — Mag. Petrus Pinneti id., et quod exeant a villa presenti vagabundi.

Mag. Jacobus Conslantini dixit ut d. doctor. — Mag. Johannes Ysarni id.—Arnulphus de Templo id. — Bernardus Raynaudi id.—BenedictusVite id.,et quod servientes vigilent qualibet nocle us lue ad mediam noctem et ctiam de mane divideudo intcr se.

Mag. Petrus Boyani idem ut d. doctor. — Petrus Girone id. — Anthonius Gualiferii id. — Hugo de Planis id. — Poncius Besse id. — Anthonius Boqui id. — Guilltlmus Bruni id. — Joh. Reguanbati id. — Ramundus Magistri id. — Bernardus Martini id.

— Jacobus Berlinhani id. —Gabriel Gornuoyolis id. — Ramundus Laurenchie id. — Guillolmus Bruni id. — Bartholomeus Assasii id. — Johannes Regisii id. — Johannes Assies id. — Ramundus Coffolenchi id. — Johannes Aysselini id. — Ramundus Arqucri id. — Jacobus Audrandi id. — Bernardus Roque id. — Guillclmus Barroti id. — Poncius Sabbaterii id. — Petrus Peyrosii id.

— Gabriel Angoli id. — Johannes Stephani id. — Nicholaus Servientis id. — Petrus Moulas id. — Bernardus Portalis id. — Johannes Heyrardi id. — Johannes PulharJi id.

Quo quidem precedente consilio tento, dicti dd. consules supplicarunt dictis dd. locum tenenti dicti d. vicarii regii et vicario temporali dicti d. Biterrensis episcopi, ibidem more majorum pro tribunali sedentibus, ipsosque instanter requisiverunt ut dignenlur recipere juramentum a dicto Aymerico Barbati, in capitaneum pro custodia presenlis ville noviter electo, in talibus prestari consuetum.

Et ibidem d. Aymeiïcus Barbati, in capilaneum pro custodia presentis ville noviter electus, de mandato dictorum dominorum locum tenentis et vicarii temporalis dicti d. Biterrensis episcopi promisit et juravit super sacrosanctis Dei evangeliis coram ipso positis, cum ambabus manibus sponte tactis, sese bene et fideliter habiturum in custodia presentis ville et aliter, prout lacius in instrumento per me, notarium et scriptorem presentis domus communis, in notam recepto, anno et die predictis, continetur.

Ultimate supradictus d. doctor requisivit dictos dd. consules quod faciant (ieri bonas excubias in festivitatibus de proximo venientibus, quia periculum est de ipsis roteriis, quia villa ista invidiatur; et etiam requisit d. Aymericum Barbati, capitaneum, ut lieri factret bonam diligentiam in custodia presentis ville.

Die xxij. ejusdem mensis decembris, etc., ultimate tento consilio, supradictus dominus Ramundus Rubey, doctor, requisivit ibidem supradictum Avmericum Barbati, capitaneum, et dictos dd. cousulcs, ibidem presentes, quod fanant custodire villam presentem Biterris in festivitatibus nativitatis Domini de proximo vcnienlibus, propter ipsos roteiios qui descendcrunt in presentibus partibus, quia forte, quia invident villam presentem, posscnt retroscedere et ei|uitare in una noete xv aut xvj leucas, sub spe ipsam villam habendi.

Et ibidem etiam dicli domini quatuor consules requisiverunt dictum capitaneum, presentem, ut faciat pervigili cura custodiam bonam nocte atque die, in presencia omnium dd. consiliariornm.

XLVII

Ordonnancement par Charles VII d'une somme de trois cents livres au profit de Jean de Loupiac, capitaine de Cabri ères, pour sa dépense en défendant cette place contre Rodrigue de Villandrando. — Original du Cabinet des titres, dossier Ijoupiac. Communication de M. de Beaucourt.

(2 janvier 143 f.)

Gbarles, par la grace de dieu roy de France, à nostre amé et féal conseiller et président de noz comptes l'évesque de Laon, général conseiller sur le fait et gouvernement de noz finances ès païs de Languedoc et duchié de Guyenne, salut et dilection. Nous voulons et vous mandons que par nostre amé et féal conseiller, maistre Macé Héron, trésorier général dudit païs, vous, des deniers de sa recepte, faites paier, bailler et delivrer ànoslre amé et féal conseiller et chambellan Jehan de Lopiac, cappitaine de Cabrières en nostre dit pais de Languedoc, la somme de trois cens livres tournois, laquelle somme lui avons donnée et donnons par ces présentes, tant pour cause dés bons et agréables services qu'il nous a faiz le temps passé ou fait de noz guerres, fait chacun jour et esperons que encore face le temps à venir, comme pour le recompenser des fraiz, missions et despens que lui a convenu faire à l'entretenement de huit vint hommes d'armes et xv hommes de trait qu'il a tenuz à ses despens, par l'espace de deux mois et demi, pour la garde de nostre dit chastel de Cabrières, à l'encontre de Rodigo et autres roctiers qui nagaircs estoient es marches de par

de là, qui de jour en jour s'efforçoient secretement de prandre ladicte place. Et par rapportant ces présentes avecques quictance dudit Lopiac, nous voulons ladite somme de iijc livres tournois estre allouée ès comptes et rabatue de la recepte dudit tresorier général par noz amez et féaulx gens de noz comptes, sans contredit ou difficulté; non obstant quelconques dons par nous à lui autresfoiz faiz non exprimez en ces présenles, et autres ordonnances, mandemens, restrinclions ou deffenses à ce contraires. Donné à Vienne, le xxe jour de janvier, l'an degrâce mil cccc trente et six et de nostre règne le quinziesme, soubz nostre seel ordonné en l'absence du grant.

Par le Roy, les sires de Bueil et de Chaumont, présens.

XLVIII

Extraits du registre des délibérations du corps de viiledeToiirspourlesannécs 1436-1437, et du registre des comptes n. 26 de la même ville, concernant l'intervention de la reine et de la dauphinc pour empêcher Rodrigue de Villandrando d'amener de nouveau ses compagnies en Touraine.

(Avril 1437.)

1. Le xe jour d'avril après Pasques, l'an mil imc Xxxvii, ou ebappitre de l'abbaye de Saint-Jullien, mons. de Tucé, bailli de Touraine, se sont assemblez mons. le juge et le lieutenant, revérend père en Dieu mons. l'abbé de Saint-Jullien, le sire de Maillé, etc., etc., pour deliberer sur ce que par mondit seigneur de Maillé a esté dit à ladicte assemblée que, en parlant comme amy de ladicte ville, considérant le plaisir que la royne et madame la dauphine ont naguercs fait à ceste ville et au païs d'environ de rescripre lettres closes à Rodigues, cappitaine de gens d'armes, de present logé à La Chastre en Berry à très grant compaignie de gens d'armes et de trait, qui, comme l'en disoit communément, vouloient tirer en ce païs pour y logez, tirassent autre par par deçà et ne venissent logez en ce païs; lequel Rodigues a fait response par lettres closes qu'il a escriptes à la royne et à madame la daupbine, et lesquelles lettres ledit mons. de Maillé dit avoir veues, que pour l'onneur de la royne et de ma dicte dame la dauphine, et aussi pour l'onneur de mons. le dauphin, auquel il se tient fort obligé, il ne ceulx de sa compaignie ne vendroient point logez en ce païs : il conseilloit que à la royne fust fait aucun don et present de vivres pour festoyer le roy de Secille, son frère, et autres seigneurs qui brief devoient venir en ceste ville1.

2. A Philipot Bigol, chevaucheur de l'escuirie du roy nostre sire, la somme de x l. t. pour ung voiage par lui fait à cheval de ceste ville à La Chastre eu Berry, durant le mois d'avril derrenier passé, porter lettres closes de la royne et de madame ladaulphine en faveur des habitans de ceste ville et du païs d'environ; [lesquelles] rescripvoient à Bodigues, cappitaine de gens d'armes et de traict, logé à grant compaignie de gens audit lieu de La Chastre, et lequel, comme il estoit tout notoire en ceste ville, vouloit venir loger en ce païs; par lesquelles lettres la royne et madame la daulphine recommandoient fort ce païs audit Rodigues, en lui priant qu'il n'y venist point loger lui ne ses gens. Et lequel chevaucheur, après son retour, a dit qu'il a esté audit lieu de La Chastre où il a trouvé de quatre à cinq mile de gens dudit Rodigues logez eulx et leurs chevaulx; et quant il arriva audit lieu, ledit Rodigues n'y estoit pas , et il lui fut dit par son lieutenant qu'il n'atendoit [que] l'eure que icelui Rodigues devoit venir à la compaignie. Et pour ce, ledit chevaucheur atendit et fut (rois jours après, avant que ledit Rodigues arrivast; et si tost qu'il feut arrivé, ledit chevaucheur lui présenta lesdictes lettres; et après ce qu'il les eust leues, dist de Louche qu'il obéiroit ausdittes lettres et que pour l'onneur et revérence de la royne et de madame la daulphine, et aussi en faveur de mous, le daulphin, duquel il disoit eslre serviteur et obligé à lui, il ne vendrait point loger ou païs de Touraine, combien qu'il eust emprins de passer par ledit païs pour aler au voiage qu'il avoit entencion de faire; et non obstant, a rescript à la royne et à madame la daulphine responce par lettres closes qu'il a escriptes du contenu en ce qu'elles lui avoient escript ; laquelle responce, ainsi quemons. de Maillé, qui dit avoir veues lesdiltes lettres, nous a dit, contenoient entre autres choses que icellui Rodigues ne vendra point loger en ce païs. Ou quel voiage faisant ledit chevaucheur a vaqué dix jours entiers; et avant son parlement mess, les esleuz appointèrent o lui, pour faire le dit voyage à ses perilz et fortunes,

1 Suit une longue délibération qui est remise au lendemain et dont la conclusion fut qu'on octroyerait à la reine, pour la réception qui se préparait, douze veaux de lait, vingt cinq moutons, deux cents poulets et vingt cinq chapons gras. à xx s. par jour, qui est pour les dictes dix journées la somme de x livres à lui paiée par mandement desdiz esleuz et quittance sur ce donnée le iiije jour de may, l'an mil cccc xxxvij.

Audit Philipot Bigot, chevaucheur de l'escuirie du roy noslre sire, la somme de cent solz tournois pour ung voyage par lui napnires fait durant ce present mois, pourestre alé de ceste ville de Tors à Chastillon sur Aindre porter lettres closes que la royne, nostre souveraine dame, et madame la daulphine, rescripvoient à Rodigues et au bastart de Bourbon, lesquelx s'estoient aprouchez du lieu de La Chatre en Berry, où ilz estoient logez, et estoient venuz logez à grant compaignie de gens d'armes et de trait audit lieu de Chastillon sur Aindre; et, comme il estoit tout notoire en ceste ville, au jour que le chevaucheur se partit pour faire ledit voyage, lesdiz Rodigues et bastart de Bourbon et leurs dictes gens vouloient venir logez près de ceste dicte ville, non obstant la promesse par Kvant faicte à la royne et à madame la daulphine, eulx estans logez au dit lieu de La Chatre, de non venir logez en ce païs; et lesquelles lettres closes la royne et madame la daulphine en faveur de ceste dicte ville et du païs d'environ escrivoient audit Rodigues et au bastart de Bourbon que, en tenant la promesse que ledit Rodigues leur avoit nagaires faicte par ces lettres closes, qu'il leur avoit escriptes de non venir logez en ce païs, qu'ilz n'y voulsissent aucunement logez, en leur recommandant fort ledit païs. Et lequel chevaucheur, pour faire ledit voyage se parti de ceste dicte ville le xve jour de ce present mois, et arriva le xxe jour de ce dit present mois, qui sont cinq jours entiers. Et après son dit retour, a rapporté qu'il a esté audit lieu de Chastillon sur Aindre où a trouvé logé ledit bastart de Bourbon, le lieutenant dudit Rodigues et très grant compaignie de gens d'armes et de trait, et n'y estoit pas en personne ledit Rodigues, et n'y avoit que son dit lieutenant. Auquel bastard de Bourbon et lieutenant de Rodigues ledit chevaucheur avoit presenté lesdictes lettres closes, et avant qu'il ait peu avoir responce, a sejourné audit lieu de Chastillon en attendant ledit Rodigues, qui chacun jour devoit venir, comme on disoit, par ung jour, et n'y est point venu ledit Rodigues. Laquelle responce ledit bastart de Bourbon et lieutenant de Rodigues ont faicte de bouche audit chevaucheur que, pour l'onneur et révérence de la royne et de madame la daulphine, et aussi en entretenant la promesse dudit Rodigues, ilz ne se approucheroient point plus près de ceste ville

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