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acte daté du 22 avril 853? (Esp. Sagr., XXXVII, app. IX, pp. 319-322) »;

130 San Pedro y San Pablo de Trubia, mentionné dans une charte del'évêque Gladilan, 30 octobre 863 (ci-dessus, p. 327);

140 San Vicente del Pino, plus tard San Vicente de Monforte, auquel un document apocryphe a donné une certaine célébrité (ci-dessus, p. 85).

III. Enfin, d'autres fondations n'ont été attribuées à l'époque qui nous occupe qu'en vertu de traditions vagues ou de conjectures plus ou moins heureuses. Tel est, notamment, le cas pour Santa Maria de Ameixenda, Santa Maria de Cambre, San Martin de Jubia 2, l'hôpital-monastère du Cebrero \ le monastère de Ramiras 4 ou Santa Maria de Fer

1. Cet acte se trouve au fol. 15 v du l.ibro gôtico d'Oviedo. Comparer l'invocation, soit: « In nomine sanctae et individuae Trinitatis « Patris et Filii et Spiritus Sancti cujus regnum permanet in saecula « saeculorum, amen », aux formules similaires (cf. Étude sur les actes des rois asturiens, p. 45), que contiennent les diplômes refaits, et de même provenance, du 20 avril 857, mai 857 et 20 janvier 905 (Cat., n08 24, 25 et 62). Comparer aussi la formule : « Nos igitur... facimus « cartulam testamenti » aux formules similaires (cf. Étude, p. 47) des diplômes de mai 857 et du 20 janvier 905. Noter également que les évoques Severino et Ariulfo ne se contentent pas de donner des biens sis dans les Asturies: à l'exemple d'Ordofio Ier (diplôme du 20 avril 857) et d'Alphonse III (diplôme du 20 janvier 905), ils donnent des biens situés au delà des Monts Cantabriques. Noter enfin qu'à l'imitation des diplômes précités, la charte en question renferme une très longue énumération de domaines, comme si des donations multiples avaient été fondues en une seule.

2. Voiries traditions, fort incertaines, rapportées par M. Lôpez Ferreiro, Hist. de la iglesia de Santiago, II, pp. 254-255, 267 et 267-268.

3. Yepes, Coronica, IV, fol. 63 r, en plaçait la fondation vers 836, sins preuve aucune, et bien qu'il eût reconnu lui-même que les documents ne remontaient pas au delà d'Urbain II (1088-1099) et d'Innocent III (1198-1216).

4. Huerta, Anales de Galicia, II, p. 362, affirme, mais ne démontre pas, que Ramire Ier aurait édifié, en 847, ce monastère, à quatre lieues de la localité appelée « Castel-Ramiro ».

reira *. Tel est également le cas pour San Pelayo de Oviedo, qui remonterait à l'époque d'Alphonse II 2, et pour San Zoïl de Carrion, que l'on suppose fondé à l'époque d'Alphonse II par des moines mozarabes 3. Peut-être serait-il possible de citer d'autres exemples; mais nous arrêterons là ce dénombrement.

1. Yepes, Coronica, IV, fol. 302 r et v, en attribue la fondation au comte « Ero », sans autre preuve qu'une inscription presque complètement effacée.

2. Cf. contra J. B. Sitges, El monasterio de religiosas benedictinas de San Pelayo el Real de Oviedo (Madrid, [1913], in-8°), pp. 151-152. (L'acte le plus ancien est du 15 mars 996.)

3. Berganza, Anligiiedades de Espana, I, p. 123.

ADDITIONS ET CORRECTIONS

P. 3, n. 1, 1. 7. — Au lieu de « Revista de Archivas, X (1904) », lire « Revista de Archivos, 3* época, X (1904) ». — Aux documents apocryphes cités, joindre la prétendue lettre du roi Silo à Cixila, archevêque de Tolède; cf. M. Godoy Alcântara, Historia critica de los falsos cronicones (Madrid, 1868, in-8°), pp. 38-42 et G. Cirot, Mariana historien, pp. 62-63.

P. 24, 1. 16. — Au lieu de * Quintialubcl », lire « Quinitia Lubel ».

P. 28, n. 3, ). 2. — Après « 1786 », ajouter « pp. 415-432 ».

P. 46, 1. 5. — Pour caractériser la Chronique léonaise, M. Santos Coco, Crànica Silense, p. xxxvi, emploie, lui aussi, le mot « centon ».

P. 92, n. i, 1. 4. — Au lieu de « étant du 6 mai 899 », lire « étant, sous réserves, du 6 mai 899 ».

P. 99, n. 2,1. 5. — Après « Liber Chronicorum », ajouter « (cf. G. Cirot, dans Bulletin Hispanique, XVIII, p. 145, n. 2)».

P. 102, n. 4 et n. s, dernière ligne; p. 105, n. 3, 1. 3 ; p. 106, note, 1. 2. — Au lieu de « Etudes », lire « Étude ».

P. 105, n. 3. —. Au sujet des rapports entre Oviedo et Compostelle, peut-être eût-il été bon de rappeler, du moins à titre d'indication, que l'église de Compostelle fut érigée en métropole par Calixte II, le 27 février 1120 (Jaffé-Wattenbach, Reg. pont- rom., n° 6823).

P. 109, note, 1. 7 et n. 2,1. 3. — Noweyri : cf. éd. Gaspar Remiro, II, trad. p. 31.

P. 110, n. 1,1. 7. — Noweyri : cf. éd. Gaspar Remiro, II, trad. p. 31.

P. 111, n. 1. — C'est à dessein que nous avons négligé : 1° le ch. 71 du Pseudo-Isidore de Beja (Mommsen, Chron. minora, II, p. 353), que le P. Tailhan, Anonyme de Cordoue, p. 25, n. 5 (cf. p. 41, n. 3) et pp. 189-190, s'est efforcé d'interpréter ; 2° un passage du Codex de Meyâ (texte dans M. Oliver y Hurtado, Discursos, p. 43), lequel montre, en termes très généraux, les Chrétiens capitulant après sept années de combat; 3° un texte arabe du xi« siècle (Dozy, Recherches,

REVUE HISPANIQUE. ï3

3e éd., I, pp. 73 et suiv.), lequel mentionne également des capitulations et arrangements entre Chrétiens et Infidèles.

P. m, n. 3,1. 2. — Noweyri : cf. éd. Gaspar Remiro, II, trad. p. 29.

P. m, n. 4, dernière ligne. — Après « Ibn el Athir... », ajouter cf. Noweyri, trad. de Slane, loc. cit., p. 351 et éd. Gaspar Remiro, II, trad. p. 30.

P. 114, 1. 2. — M. Saavedra, Pelayo, p. 15, texte et n. 1, veut que Munuza ait été un simple collecteur d'impôts : c'est une pure hypothèse que n'autorisent ni le témoignage de Lucas de Tuy, p. 72, lequel se borne à qualifier Munuza de praefectus, ni, à plus forte raison, le témoignage du Ckrjv. Albeldense, ch. 50, bien que ces deux textes soient invoqués par M. Saavedra à l'appui de son opinion.

Pp. 148-149. — M. Gômez-Morcno, Iglesias mozarabes, p. 71, écrit incidemment : « una vez que el señorio godo en Asturias pudo « consolidarse, gracias a pactos con los musulmanes probablemente ».

P. 155, n. 1, dernière ligne. — Pour le passage de Noweyri qui a pu influencerDozy, se reporter, non pas à la traduction de M. Gaspar Remiro, loc. cit. (Alphonse II se serait posté en un rio), mais à celle de Gayangos, Mohammedan dynasties, II, p. 426 (où on lit: in a deep talley).

P. 160, n. 1, avant-dernière ligne. — Au lieu de « se retrouve », lire « est correctement imprimé ».

Pp. 170-171. — Comparer Gômez-Moreno, op. cit., pp. xii-xm.

P. 185, n. 5. -— La correction indiquée avait déjà été proposée par M. Fagnan, dans sa traduction d'Ibn el-Athîr, Annales, p. 45, n.i.

P. 191, n. 3,1. 14-16. — S'appuyant sur le passage de Sampiro, lequel nous paraît sans valeur, comparé au témoignage du Chron. Albeldense, M. Gômez-Moreno, op. cit., p. 98, estime que Coïmbre, sorte de république indépendante, « amenazada por enemigos, obtuvo el auxilio de « Alfonso el Magno ».

Pp. 195-196. — Au sujet de la première campagne d'El-Mondhir, ou de celle de 878, nous avons négligé volontairement le témoignage du Moine de Silos, ch. 40. Cf. ci-dessus, p. 43.

P. 196, n. 2, avant-dernière ligne. — L'emplacement de Lancia correspond à Villasabariego, part. jud. de Leon (Gômez-Moreno, op. cit., p. 143, n. 1).

P. 202, 1. 11. — C'est le « castrum Beccaria » du Chron. Albeldense, ch. 72, que nous identifions avec Viguera (part. jud. de Logroño).

P. 204, n. 2, 1. 2. — La Chronique léonaise, liv. II, ch. 58, porte: non sua voluntate, au lieu de sua voluntate.

P. 207, 1. 1. — Parmi les localités peuplées à la fin du ixe siècle, nous aurions dû citer Cardeña (899) ; cf. Annales Compostellani (Esp. Sagr., XXIII, 20 éd., p. 319) : « Era DCCCCXXXVII Fuit Cardeña populata. » Voir aussi Cron. I de Cardena (ibid., p. 371).

P. 210, n. 4,1. 9-10. — « Grañon en Alava » ne peut être que Grañon, part. jui. de Santo Domingo de la Calzada, prov. de Logroño.

P. 219, n. 2, 1. 4. — Après « Cornellana », ajouter « ayunt. de Salas, part. jud. de Belmonte, prov. d'Oviedo ».

P. 222, 1. 11 et suiv. — M. Gômez-Moreno, op. cit., p. 71, déclare que les premiers rois des Asturies « se contentèrent du titre de prince »; cette opinion ne repose que sur l'inscription de San Juan de Santianes (cf. p. 261, n. 3) : « Silo princeps fecit.»— M. Gômez-Moreno, op. cit., p. 135, note, signale, d'autre part, que le titre d'empereur fut appliqué à Alphonse III (cf. une charte de 950). Mais, afin d'éviter toute confusion, il importe de remarquer que le roi lui-même n'a jamais pris ce titre.

P. 223, n. 1, 1. 2. — Rappelons que le P. Tailhan, Bibliothèques, p. 271, n. 5, proposait de lire : « quam in palatio Oveto constituit », au lieu de : « quam palatio in Oveto cuncta statuit. »

P. 227, n. 2, dernière ligne. — Après « escr. xv », ajouter « fol. 437 v438 r ».

P. 231, n. 4. — On possède l'original du diplôme d'Ordoño II, 12 avril 920 ; cf. Garcia Villada, CaUdogo de los côdices y documentes de Leôn, p. 120, n° 810. Il n'y a donc pas à faire usage d'un acte, plus ou moins suspect, d'Alphonse IV (929), et dont parle, d'ailleurs pour le combattre, M. Gômez-Moreno, op. ctt., p. 137, n. 1.

P. 236, n. 3. — Au lieu de « Grajal de la Ribera », lire « Grajal de Ribera ».

P. 238, n. 1, 1. 6. — M. Gômez-Moreno, op. cit., p. 77, se demande si l'emplacement de Boides ne correspondrait pas à celui de l'église (ou du monastère) de San Salvador de Val de Dios, près de Villaviciosa. M. Somoza, Gijôn, II, pp. 577-578, s'était posé la même question.

P. 243, n. 3, avant-dernière ligne. — Sur Hermenegildo Perez, cf. p. 173, n. 3.

P. 244, n. 1, 1. 5. — Sur le comte Hermenegildo, cf. p. 191, n. 3.

P. 246, n. 1, 1. 2. — Après « Ibn el-Athîr..., » ajouter « cf. Noweyri, éd. Gaspar Remiro, I, trad. pp. 39-40 ».

P. 251, n. 2. — Aux documents cités, ajouter ceux que nous avons indiqués, sous réserves, p. 255, n. 2.

P. 253,1. 3. —D'après M. Gômez-Moreno, op. cit., p. 134, Alphonse III aurait même promulgué « un edicto de repoblaciôn, hacia el año 876 ». Sans insister sur la date, remarquons que le document produit, ibid., n. 7, est loin d'être probant ; dans une charte de 912, on lit : « Iulianus « (presbiter) exivi ad terras populandas per heditum regis donni « Adefonsi principis et comitum Savaricum. » Il serait, apparemment, bien téméraire de donner au mot heditum un sens par trop précis.

P. 256, texte et n. 2. — San Salvador de Val de Dios fut-il, à l'origine, un monastère ou une église ? «La afirmaciôn de que fué monas« terioes gratuita», dit M. Gômez-Moreno, op. cit., p. 77. Cet établissement fut-il édifié par Alphonse III, comme on a coutume de le dire.

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