Journal des Savants

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Pierre Claude François Daunou, Pierre Antoine Lebrun, Barthélemy Hauréau, Charles Giraud, Léopold Delisle, Gaston Bruno Paulin Paris, René Cagnat, Alfred Merlin
Éditions Klincksieck, 1875
 

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Página 146 - Tantôt chez un auteur j'adopte une pensée, Mais qui revêt, chez moi souvent entrelacée, Mes images, mes tours, jeune et frais ornement; Tantôt je ne retiens que les mots seulement; J'en détourne le sens, et l'art sait les contraindre Vers des objets nouveaux qu'ils s'étonnent de peindre...
Página 80 - Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre. Peut-être est-ce bientôt mon tour. Peut-être avant que l'heure en cercle promenée Ait posé sur l'émail brillant, Dans les soixante pas où sa route est bornée, Son pied sonore et vigilant, Le sommeil du tombeau pressera ma paupière. Avant que de ses deux moitiés...
Página 171 - Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon • Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront «point contre elle...
Página 146 - J'en détourne le sens, et l'art sait les contraindre Vers des objets nouveaux qu'ils s'étonnent de peindre La prose plus souvent vient subir d'autres lois, Et se transforme, et fuit mes poétiques doigts; De rimes couronnée, et légère et dansante, En nombres mesurés elle s'agite et chante. Des antiques vergers ces rameaux empruntés Croissent sur mon terrain mollement transplantés.
Página 149 - C'est ainsi qu'achevait l'aveugle en soupirant, Et près des bois marchait, faible, et sur une pierre S'asseyait. Trois pasteurs, enfants de cette terre, Le suivaient, accourus aux abois turbulents Des molosses, gardiens de leurs troupeaux bêlants.
Página 145 - Quand le soleil commence sa course , je me mets au travail ; et, quand il descend sous l'horizon , je me laisse tomber dans les bras du sommeil. Je bois l'eau de mon puits , je me nourris des fruits de mon champ. Qu'ai-je à gagner ou à perdre à la puissance de l'empereur?
Página 153 - Avec les deux Gémeaux leur sœur tant désirée. L'épouse les contemple; elle nourrit ses yeux De ces objets, honneur de la terre et des cieux; Et de son flanc, rempli de ces formes nouvelles, Sort un fruit noble et beau comme ces beaux modèles.
Página 145 - Ne reviendra-t-il pas ? Il reviendra sans doute. Non, il est sous la tombe : il attend, il écoute. Va, Belle de Scio, meurs! il te tend les bras; Va trouver ton amant : il ne reviendra pas...
Página 150 - Moi je suis ce fondeur : de mes écrits en foule Je prépare longtemps et la forme et le moule ; Puis sur tous à la fois je fais couler l'airain : Rien n'est fait aujourd'hui, tout sera fait demain.
Página 150 - Vous avez vu sous la main d'un fondeur Ensemble se former, diverses en grandeur, Trente cloches d'airain, rivales du tonnerre ? Il achève leur moule enseveli sous terre; Puis, par un long canal en rameaux divisé, Y fait couler les flots de l'airain embrasé; Si bien qu'au même instant, cloches, petite et grande, Sont prêtes...

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