Histoire de France depuis les origines jusqu'à la révolution: ptie. I. Les premiers Valois et la guerre de cent ans (1328-1422) par A. Coville

Portada
Ernest Lavisse
Hachette et cie, 1902

Dentro del libro

Comentarios de usuarios - Escribir una reseña

No hemos encontrado ninguna reseña en los sitios habituales.

Otras ediciones - Ver todo

Términos y frases comunes

Pasajes populares

Página 103 - Or sus, traître, tu n'es pas digne de seoir à la table de mon fils. Par l'âme de mon père, je ne pense jamais à boire ni à manger tant comme tu vives.
Página 155 - ... qu'ils avoient plus cher à être taillés tous les ans de la moitié de leur chevance que ce qu'ils fussent ès mains des Anglois. Sachez que le roi de France, qui véoit (voyoit) leur bonne volonté et loyauté et oyoit moult souvent leurs excusations, en a voit grand...
Página 4 - ... d'Angleterre , ce ne fait mie à demander ; et aussi firent tous les rois, les ducs et les comtes qui là étoient, et furent tous iceux seigneurs adonc en la cité d'Amiens, jusqu'à quinze jours. Là eut maintes paroles et ordonnances faites et devisées; et me semble que le roi Edouard fit adonc hommage de bouche et de parole tant seulement, sans les mains mettre entre les mains du roi de France, ou aucun prince ou prélat de par lui député^5 ; et n'en voulut (i)Dom Jayme II de la maison...
Página 2 - En d'autres termes, les mâles de la ligne féminine étaient-ils aussi qualifiés pour hériter du trône que les mâles de la ligne masculine? Si les droits des mâles dans la ligne féminine étaient reconnus, l'héritier le plus proche devait être le roi d'Angleterre, Edouard III, petit-fils de Philippe le Bel par sa mère Isabelle de France, et neveu des trois derniers rois2.
Página 400 - Là on pouvait entendre chanter, par des voix diverses et bien accordées, lais, deslais, virelais, chants, rondeaux, complaintes et ballades, toutes les sortes de chansons que les Français savent composer par grand art. Je vous déclare que si celui qui s'y voyait eût pu le faire toujours durer, il n'aurait pas voulu autre paradis.
Página 306 - ... fol que sage; et se lança entre deux arbres hardiment, et prit les rênes du cheval que le roi chevauchoit, et l'arrêta tout coi et lui dit : « Roi, ne chevauche plus avant, » mais retourne, car tu es trahi.
Página 68 - Seigneurs, grand'pitié et grand meschef seroit de laisser mourir un tel peuple que ici a, par famine ou autrement quand on y peut trouver aucun moyen ; et si seroit grand'aumône et grand'grâce envers notre seigneur, qui de tel meschef le pourroit garder. Je en droit moi ai si grand'espérance d'avoir grâce et pardon envers notre...
Página 248 - Jean de Vienne détruisit une flotte anglaise devant Cherbourg; mais du Guesclin ne put s'emparer de la ville même. A Paris, justice était faite : de Rue et du Tertre, condamnés par le Parlement, furent traînés du Palais aux Halles; là, sur un échafaud, le bourreau leur coupa la tête et les quatre membres, « lesquels quatre membres de chacun d'eux furent pendus à huit potences au dehors de quatre portes de Paris et les têtes...
Página 381 - ... combattant leurs ennemis , que eux mettre en la sujétion et volonté d'icelui roi. Si se départirent pour ce jour sans rien conclure; et le lendemain revinrent ensemble en très grand' multitude. Et après plusieurs parlements , furent tous d'opinion de mettre un pan de mur sur étais par-devers la ville ; et après , eux armés , et tous ensemble , hommes, femmes et enfants, quand ils...
Página 235 - Anglois ne trouvoient rien, fors les granges pleines deblé,carc'étoit après août. Sichevauchoient courtoisement sanseux trop lasser, ni travailler, deux ou trois lieues le jour. Et quand ils trouvoient une grasse marche, ils y séjournoient deux jours ou trois ; et envoyoit messire Robert Canolle(Knolles) courir devant une ville ou un châtel qui étoit chef du pays d'environ, et parloient les maréchaux aux capitaines, sur assurances, en disant: v Combien...

Información bibliográfica