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d'Arnoud van de Walle, seigneur de Ten-Heede, de Baeshove, etc., échevin de Bruges, et de Catherine de Damhoudere, dont :

III. Ignace-Joseph D'HooGHE, créé chevalier le 1" avril 1702, seigneur de Ten-Heede, de Baeshove, de Walle, de Peute, de Villecq, né à Gand, mais domicilié à Bruges, mort à Ypres le 50 mai 17 15, épousa, à Ypres, Marie-Madelaine de le Flye, dame de La Gauguerie, de Dentelgem, etc., décédée à Bruges le 9 février 1755, fille et enfant unique de Corneille-Ghislain de le Flye, seigneur de La Gauguerie et de Dentelgem, et de Marie-Jacqueline Vilters. Ils ont été inhumés à l'église de Notre-Dame, à Bruges, et ils ont laissé :

1° Ignace-Joseph, qui suit :

2° Marie-Isabelle-Josephe D'HooCHE, dame de Zillebeke et de Peutevin en partie, née à Ypres le 10 novembre 1714, décédée à Gand le 5 mars 1782 et inhumée à Saint-Michel, se maria, en premières noces, le 25 novembre 1755, avec Jean-Baptiste van der Haghen, échevin de Bruges, major de ladite ville, né à Bruges et baptisé à Saint-Gilles le 28 octobre 1706, mort à Bruges le 14 août 1768 et enterré à Notre-Dame, fils de Jean-Charles van der Haghen et de Madelaine de Cocquiel; et, en secondes noces, à Bruges, le 2 février 1769, avec Jacques-Hyacinthe van Volden, conseiller-pensionnaire du Franc de Bruges, puis conseiller au conseil de Flandre, fils de Jean-Baptiste van Volden, échevin et bourgmestre de la ville de Malines, et de Marie-Constance Simon.

IV. Ignace-Joseph D'HooGHE, seigneur de La Gauguerie, de Ten-Heede, de Dentelgem, de Baeshove, de Peute, de Villecq, mort le 27 juin 1761 et enterré à Notre-Dame de Bruges, épousa, dans ladite ville, le 26 avril 1755, Thérèse Anchemant, décédée le 51 mars 1766, âgée de 51 ans, et inhumée aux Augustins de Bruges, fille de Pierre-Robert Anchemant et d'IsabelleAlexandrine van Volden. De ce mariage naquirent :

1° Joseph-Ignace D'HooGHE, seigneur de La Gauguerie et de la vicomté de Ten-Heede, etc., greffier de la garde orpheline de Bruges en 1764, puis conseillerpensionnaire et greffier criminel de ladite ville, mort en célibat le 11 décembre 1795, à l'âge de 60 ans. On lui est redevable d'un beau recueil intitulé : Verzameling van alle de sepulturen, waepens, ende blasoenen, etc., binnen de stad Brugge, 1789, 6 vol. in fol. ;

2° Jean-Baptiste, qui suit :

5° Thérèse-Caroline D'HooGHE, décédée à Bruges le 19 octobre 1795, se maria avec Félix-Louis-Ferdinand, marquis Gaiafa, conseiller de la ville de Bruges, fils de Louis-François, chevalier Gaiafa, lieutenant-colonel et sergent-major de la place de Bruges, et de Thérèse-Charlotte de Tollenaere ;

4° Jean-Antoine D'HooGHE, lieutenant au régiment d'infanterie d'Arberg, au service d'Autriche, fortement blessé à la bataille d'Hochkirchen, mort à Bruges le 27 mars 1796.

V. Jean-Baptiste D'HooGHE, seigneur de Ten-Heede, capitaine au régiment de Los-Rios, puis major de la ville de Bruges le 29 octobre 1782, épousa, dans ladite ville, le 1" mai 1770, Marie de Tollenaere, fille de Jean-Baptiste et de Jeanne Croos, dont :

1° Marie-Joséphine D'HooCHE, mariée, le 21 juin 1791, à Jacques-Philippe-Ambroise, vicomte Pecsteen de Suevezeele, né à Bruges et baptisé à l'église de NotreDame le 6 décembre 1758, mort le 14 mars 1851, fils de Jean-François, conseiller-pensionnaire du Franc de Bruges, et de Françoise-Jeanne van den Abeele; 2° Jean-Baptiste-François, qui suit :

VI. Jean-Baptiste-François D'HooGHE DE LA GAUGUERIE, né à Bruges et baptisé à Notre-Dame le 14 octobre 1772, a épousé, le 15 octobre 1800, Thérèse Joos de Ter-Beerst, née le 29 mars 1777, fille de François, seigneur de Ter-Beerst, échevin de la prévôté de Bruges, et de Thérèse-ÉlisabethAnne Arents, dont :

1° Sophie D'HooGHE, née le 8 septembre 1801, se maria, le 24 juillet 1858, avec Charles de Madrid, fils de Charles et d'Anne Caïmo ; 2° Désiré, né le 25 janvier 1805, mort le 7 février suivant ; 5° Aimé, né le 15 février 1804, mort le 14 septembre de la même année ; 4° Auguste, né le 15 mars 1805, mort le 5 avril 1854 ; 5° Gui, qui suit : 6° Émelie, religieuse, née le 25 août 1807 ; 7° Jean-Jacques, né le 26 décembre 1808, mort le 9 septembre 1852 ; 8° Léonard, prêtre, né le 15 avril 1810; 9° Louis, né le 9 janvier 1811, mort le 22 décembre 1814 ; 10° Marie, religieuse, née le 7 octobre 1811 ; 11° Françoise, née le 17 mai 1815, décédée le 21 avril 1851 ; 12° Vincent, né le 27 décembre 1814,

VII. Gui D'HooGHE DE LA GAUGUERIE, chevalier, né le 7 mai 1806, a épousé, à Gand, le 24 juillet 1854, Pauline Serdobbel, dont :

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HORION, qui porte d'argent à la bande de gueules, chargée en chef d'une étoile d'or, et pour cimier une licorne, fut anobli par lettres-patentes de l'impératrice Marie-Thérèse, signées à Vienne le 22 septembre 1775, en faveur de Jean-Baptiste-Julien, Jean-Baptiste-Antoine et Jean-BaptisteLéopold HoRION, tous établis à Ath, fils d'Antoine HoRIoN et de Marie-Claire Hardenpont. « Nous a été représenté, disent les lettres-patentes, qu'ils seraient issus d'une famille honorable et ancienne de notre ville d'Ath, où plusieurs de leurs ancêtres auraient été échevins, entre autres, leur dit père Antoine HoRION, qui aurait toujours vécu honorablement par l'exercice d'un commerce en gros, et que les remontrants, marchant sur ses traces, n'auraient rien tant à cœur que de se rendre dignes d'être un jour employés avec quelque distinction à notre royal service, et d'animer leur postérité à marquer le même zèle et attachement que leur famille a toujours eus pour notre auguste maison. » HORNES, ancienne et puissante maison, porte d'or à trois cors ou trompes de gueules, virolés d'argent, l'embouchure à senestre. Son origine est inconnue selon nous, et en ceci elle ne fait que partager le sort de toutes les familles qui datent des premiers temps de la féodalité ou qui florissaient aux époques les plus obscures du moyen âge. Néanmoins, quelques généalogistes et même des historiens ont essayé de soulever le voile qui cache les premiers temps de la maison de Hornes; selon eux, les premiers seigneurs ou comtes du domaine de Hornes (1) seraient issus des anciens comtes de Looz, et ceux-ci seraient descendus des comtes de Louvain, souche de l'illustre maison des ducs de Brabant. Cette opinion se trouve consignée dans le diplôme, par lequel le roi d'Espagne Charles II conféra la dignité de prince au comte Eugène-Maximilien DE HoRNEs, et la famille semble l'avoir partagée aussi. « La maison de « Hornes, dit ce diplôme, serait sortie, environ l'an onze cent, des ducs et « comtes de Hasbaye de Los, et celle-ci des ducs de Lothier et de Brabant. » Quelle que soit l'autorité des rédacteurs de ce diplôme, nous pensons ne pouvoir nous énoncer avec autant de certitude, même sur l'origine des anciens comtes de Looz, toute aussi obscure et problématique. Selon ces mêmes

(1) Le nom du domaine ou comté de Horne a été écrit indifféremment Horn, Horne, Hornes, Hoerne, Huerne ou Hoorne. Ces variantes proviennent de la variation de la prononciation dans les contrées qui environnent le comté de Hornes. Ces mots si diversement orthographiés ont tous la même signification; ils signifient un cor ou une trompe et font probablement allusion à la charge de grand-veneur dont les comtes de Hornes, dès les premiers temps, ont été revêtus.

écrivains, les comtes de Hornes auraient eu pour auteur Théodore, fils puîné d'Arnoud, comte de Looz et de Hornes, et d'Adélaïde de Diest, lequel aurait reçu en partage la terre et seigneurie de Hornes. Ce qui est vrai, c'est que dès le douzième siècle, les sires de Hornes, dont la postérité s'est perpétuée jusqu'à nos jours, étaient de très-puissants seigneurs, ayant haute, moyenne et basse justice, le droit de battre monnaie et de pêche sur la Meuse, prérogatives qui constatent leur indépendance, voire leur souveraineté. La famille de Hornes était comprise dans la classe des personnes privilégiées, comme issue des premiers chefs de peuplades germaniques ou franques. En effet, il résulte de divers documents qui servent à établir son histoire, qu'à l'époque où les anoblissements étaient inconnus et les usurpations impossibles, cette famille, noble dans son origine et par ses alliances, possédait des fiefs qui ne pouvaient être que l'apanage des personnes d'une noblesse de race. En outre, en cette qualité, lors de l'émancipation des villes et des bourgades, elle ne fut point justiciable des cours échevinales : les différends qui surgissaient et compromettaient les intérêts d'un de ses membres étaient vidés en famille ou même terminés sous la responsabilité de chacun d'eux. C'est dans le xv° siècle surtout, que la maison de Hornes était à un haut degré de splendeur.A cette époque elle possédait d'immenses domaines qui lui donnaient des droits considérables et lui assuraient une grande puissance. Nous en indiquerons quelques-uns : Hees et Leende (1), aujourd'hui deux magnifiques villages, au nord-ouest

(1) « Hees, Leende en de zogenoemde Zes-Gehuchten noordwestwaard van Cranendonck, tusschen de Riel en de Tongelreep gelegen, zyn drie byzondere dorpen, samen uitmakende, zo niet een baandery, ten minsten eene zeer aenzienlyke heerlykheid : daer by eene heerlykheid van wyden omtrek, die behalven eene groote heide, 1517 morgen bouw en weiland in zich behelst, en 848 huizen ; welke laatste, in alle de drie genoemde plaatsen, sedert 1756, merkelyk vermeerdert zyn, voornaamlyk in de Zes-Gehuchten, daar niet min dan 76 nieuwe huizen by gekomen zyn. De inwooneren hebben hun bestaan, behalven van den landbouw en veefokkery, ook van 't linneweeven. Een geruymen tyd heeft deze heerlykheid behoord aan 't graaflyke geslacht van Hoorn, daarna aan het adelyk geslacht Snoukaart van Schouwburg. ln den jare 1752, is dezelve heerlykheid verkocht aan den baron van Holbach, een heer der duitsche ridderorder, voor 210,000 gulden. Daarna is zy door koopverdrag gekomen aan het adelyk geslacht Tuyl van Serooskerke. De jegenwoordige bezitter (1791) is de heer Reinoud-Diderik, baron Tuyl van Serooskerke.

« De voorechten dezer heerlykheid zyn zeeraanzienlyk, behalven vrye jagt, vischery, aanstelling van drossaart, schepenen en secretaris, uit welke het gerecht bestaat, word dezelve gezegt jaarlyks 10,000 gulden optebrengen.

de Cranendonck, étaient, dès les temps les plus reculés, une propriété privée des seigneurs de Hornes; mais ces terres furent seigneuriales et tenues, en un sief, du duché de Brabant, depuis que Guillaume, sire de Hornes et

« Hees of Heze, ter onderscheiding van andere dorpen dezes zelven naams, Hees by Leende toegenoemd, is het grootst en aanzienlykst dezer drie, behelzende alleen 750 morgen lands, en 562 huizen. « Aldaar staat 't kasteel, waarop de heer van Hees en Leende, byzonderlyk in den zomertyd, zyn wooning heeft, een gebouw dat, in de gedaante die 't thans vertoond, in 1660 is begonnen gesticht te worden, en van tyd tot tyd, door de volgende heeren zeer vergroot en verbeterd, hebbende thans zodanig een deftig aanzien, dat men deszelfs wergae in deze landstreek nauwlyks zal vinden : 't ligt rondom in eene breede gracht, buiten welke zeer fraaye tuynen en wandeldreven aangelegt zyn, met byzondere grachten omringt. Van 't oud slot, het achterste gedeelte uitmakende, is 't muurwerk nog staande gebleven, 't welk ongemeen dik en sterk is, en van onder met ruime verwulfde kelders voorzien. « De kerk van Hees praald met een hoogen en spits opgaande toren, die zich over de vlakke heide zeer verre laat zien. Dan, behalven deze parochie kerk, is er een kapelle, staande naast by, en een weinig westwaard van 't kasteel, ten welks dienst dezelve gesticht schynt, ter oorzake van den verren afstand der hoofdkerk. De predikant van Hees doedden openbaaren dienst, beurtelings, in beiden, genietende daarvoor de gewoonlyke vermeerdering der jaarwedde, die eigen is aan de gekombineerde plaatzen. « De talrykheid der gereformeerde gemeente maakt dat zy eenen volledigen kerkenraad kan uitleveren, die daar 't recht van vrye predikantsberoepinge heeft. « Leende, een klein uur gaans zuidwaard van Hees, heeft 475 morgen lands, en 553 huizen. Deszelfs kerk is grooter dan die van Hees, en praald met geen min hoogen toren die zich van den anderen laat onderscheiden door een zogenoemden appel, op den top van deszelfs spits geplaatst. De gemeente van Leende werd door een byzonder predikant bediend, die geene kombinatie heeft; alhoewel toch te Leenderstryp, eene taamlyk volkryke buurt, een klein uur gaans ten zuiden van daar, en tot dit dorp behoorende, ook een kapelle staat. In deze is wel, in de roomsche tyden dienst gedaan, maar zy is thans zeer vervallen en buiten gebruik gesteld. « De Zes-Gehuchten of buurtschappen, anders ook haardgangen genoemd, aan deze hooge heerlykheid mede onderhoorig, liggen ten noorden van Hees, langs de rivier den kleinen Dommel. Wanneer en waardoor dezelve met Hees en Leende zyn verkocht geworden, blyft onzeker. « Men weet wel dat Hees en Leende, voorheen een vry en eigen goed geweest, alreeds in den jaare 1555, door den toenmaligen bezitter, heer van Hoorn en Altena, aan hertog Jan III van Brabant opgedragen zyn, onder voorwaarde dat dees dezelve ter leen aan hem zou uitgeven, gelyk dadelyk geschiedde; dan, in deze overdracht word van de zes gehuchten geen gewag gemaekt. Vermoedelyk was de plaats, daar deze gehuchten liggen, des tyds noch eene onbewoonde heide, zonder byzonderen naam en van gemeen gebruik voor de inwooneren dezer beide dorpen, om welke reden zy in dezen giftbrief niet zal gedacht geweest zyn. « 'T voornaamste dezer gehuchten word Riel genoemd, liggende twee uuren gaans noord ten westen van Hees en naby Geldorp. In dit gehucht staat desgelyks een kapelle welke door den predikant van Geldorp, als zyne kombinatie, gepredikt word. • Op het grondgebied der heerlykheid, bevind zich, immers voor t'meerder deel, die groote heide, tusschen Eindhoven en Hamond, de eerste vooraan liggende stad van 't Luiks gebied. Naar de eerste dezer gemelde steden word ze gemeenlyk de Eindhovensche Heide genoemd. Zy is vier groote uuren gaans lang en zeer eenzaam. Men ziet er niet dan, van uur tot uur, eene

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