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ARCHÉOLOGIE BOURGUIGNONNE

ALISE, VERCINGÉTORIX ET CÉSAR

PAR MIGNARD *

Paris, 1874, in-8 de 62 pag. (Tire à 250 exempl.).

2 »

LE MÊME Sur beau pap. vergé, avec 3 planches photographiées. 4 50

ARCHÉOLOGIE BOURGUIGNONNE

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Un vol. in-8. Prix.

6 n

Recueil factice composé des pièces suivantes :

Histoire et légende conc. le pays de la Montagne, ou le Chatillonnais. Paris, 1853, planche coloriée et grande planche épigraphique. - Quelques remarques sur un des héros populaires de nos chansons de gestes en langue d'oc et en langue d'oil. Archéologie bourguignonne. Alise, Vercingétorix et César. Planche photographiée. 1874. Monographie de l'église Saint-Vorles, 1874. Un auto-da-fé à Troyes en 1288. Carte de l'arrond. de Chatillon-sur-Seine.

PAR MIGNARD

LE MÊME, augmenté des pièces suivantes :

8 "

Iconographie d'un tableau représentant la translation des reliques de saint Vorles. 8 pages et une grande planche. L'abbé Guillaume et l'église Saint-Bénigne de Dijon. 1875.

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UNE MANUFACTURE

DE

TAPISSERIES DE HAUTE LISSE
SOUS LE RÈGNE DE LOUIS XIV

DOCUMENTS INÉDITS SUR CETTE FABRIQUE ET SUR CELLE DE BEAUVAIS PAR LE BARON DAVILLIER

D

Paris, Aubry, 1876, un vol. in-8. pap. de Hollande, avec planche. 5 Tiré à 100 exemplaires numérotés.,

Brantôme.

Œuvres complètes de Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme,
Publiées d'après les manuscrits, avec variantes et fragments inédits,
PAR LUD. LALANNE

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1000

Paris, 1876, un vol. in-8 de 743 pages (tóm. IXe). Société de l'Histoire de France.

9 »

Le Propriétaire-Gérant, AUG. AUBRY. Paris.— Imprimerie PÍLLET et DUMOULIN, rue des Grande-Augustins, 5.

449-450 Numéros.

DU

Bouquiniste

PUBLIÉ PAR AUGUSTE AUBRY

Avec la collaboration de Bibliophiles et d'Erudits
Paraissant le 1 et le 15 de chaque mois.

20° ANNÉE.

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1er et 15 Septembre 1876.

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2o SEMESTRE.

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PARIS

CHEZ AUG. AUBRY, ÉDITEUR

LIBRAIRE DE LA SOCIÉTÉ DES BIBLIOPHILES FRANÇOIS
18, Rue Séguier-Saint-André-des-Arts.

Et chez les principaux libraires de la France et de l'Etranger.

1876

CE NUMÉRO CONTIENT

Ouvrages de la collection Cazin. - Livres relatifs à Jeanne d'Arc. - Ouvrages divers anciens et modernes. - Histoire de Port-Royal. Ouvrages sur les villes

de France. - Cartes et plans anciens.

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L'ANCIENNE FRANCE

NOTES D'UN AMATEUR

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PRÉFACE. I. Ce que l'on a dit de la curiosité en France. II. La

curiosité en Gaule et au moyen âge. - Clovis, Childebert, Chilpéric, Dago-

bert, Suger.-Saint-Denis et la Sainte Chapelle. Charles V, Charles VI,

les ducs de Bourgogne. — Un collectionneur du xive siècle. III. Renais-

sance italienne et Renaissance française. - Gaillon, Chenonceaux, Cham-

bord, Nantouillet, les hôtels d'Alluye, d'Amboise, du Bourgtheroulde.

Bury et Florimond Robertet. - IV. Inventaire de Robertet: bijoux, orfé-

vrerie, tapisseries, peintures, porcelaines, verrerie, faïences. - Le David de

Michel-Ange et la République de Florence.-- V. Le Château et l'Ecole de

Fontainebleau. François Ier, sa librairie, son pavillon des armes et son

cabinet de curiosité. Ecouen et Montmorency.-Le cardinal de Bellay,

Diane de Poitiers, le cardinal de Lorraine, le Louvre; Catherine de Médicis

et les Tuileries. VI. Un cabinet au XVIe siècle. La curiosité en pro-

vince Georges d'Armagnac, Granvelle, Boissard, Michel Tiraqueau, les

abbayes, Grolier, les inconnus. - Un livre de Lacroix du Maine.

VII. Henri IV et Gabrielle d'Estrées, Rascas de Bagarris, Peiresc, Marie de

Médicis. Les collections provinciales sous Henri IV: Bourges, Poitiers,

Montpellier, Aix, Nîmes, Bordeaux, Tours.-Le cabinet d'un orfèvre arlé-

sien. -VIII. Louis XIII et Anne d'Autriche, Gaston d'Orléans, Richelieu,

Séguier, Le Coigneux, Bullion, Delanoue.-Le siècle de Louis XIV et les

historiens du temps.

Une page de l'abbé de Marolles. — IX. Mazarin

et ses collections. X. Bibliothèques, galeries, porcelaines, laques, cabi-

nets de menue curiosité sous Louis XIV. - Le miroir d'Anne de Bre-

tagne et les collections d'histoire naturelle. André Boulle, Lamoignon,

Girardon, Colbert, Jabach, Chantelou, Tavernier, le Nôtre. Les excen-

triques de la curiosité. Le cabinet de Vaillant." XI. Collectionneurs

du xvin siècle : Crozat, de Gaignières, Baudelot, la comtesse de Verrue, le

Régent. Les orgies de la curiosité.-Mariette, Caylus, Jullienne, Gersaint,

Lorangère, de Jully; le bataillon des bibliophiles. XII. Une vente au

XVIIIe siècle. La noblesse et la finance. Le brocanteur et sa confession.

Derniers jours de la curiosité: Lebrun, Vaudreuil, Tronchin, la Reynière,

Philippe-Egalité. XIII. Qu'est-ce qu'un curieux? Opinion des Grecs,

des Latins, de R. Estienne, du dictionnaire de Trévoux, de Millin, de Mme de

Genlis, de la Bruyère, de Gersaint, de l'Académie, etc. - · Classification des

curieux. Le curieux contemporain.

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APPENDICE. Cabinet de Michel Tiraqueau. — Gaston d'Orléans et sa
galerie au Luxembourg. — Liste manuscrite inédite des curieux en 1648.-
Le palais Mazarin en 1698. Le Cabinet de Pierre Borel. - Jabach.-Une
vente publique en 1786. Cabinet de Harenc de Presle. Un cabinet
d'histoire naturelle.
préfaces de Gersaint.

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VARIÉTÉS BIBLIOGRAPHIQUES

www

Le Théâtre François

PAR SAMUEL CHAPPUZEAU

Accompagné d'une Préface et de notes

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PAR GEORGES MONVAL

Artiste du théâtre de l'Odéon.

Paris, J. Bonnassies, éditeur, 1876, pet. in-8, papier de Hollande, 267 exempl.: 10 fr. — 12 ex. wathman : 25 fr. — 10 cx. chine 20 fr. 10 ex. Japon: 40 fr. (Tous ces exempl. sont numérotés.)

Il y a quelque temps, le Bulletin du Bouquiniste rendait compte du livre publié sur l'ODÉON par MM. Porel et Monval, artistes de ce théâtre. Aujourd'hui, l'un des deux jeunes auteurs, M. Georges Monval, nous donne une réimpression du Théatre François de Chappuzeau, œuvre souvent citée par ceux qui écrivent sur le théâtre, recherchée par les amateurs et très-rare à rencontrer à présent.

Nous ne voulons pas suivre Chappuzeau dans « sa vie d'aventures et d'exil perpétuel », comme le dit l'auteur, jusqu'à sa mort à Zell, en 1701, infirme, aveugle et pauvre.... Ici nous laissons la parole à M. Monval; le portrait qu'il esquisse semble écrit par un contemporain: «..... Pauvre.... Chappuzeau l'a toujours été; mais, en vrai « philosophe, il a fait contre fortune bon cœur; patient, actif, « souple et modeste, il est propre à tous les emplois, tâte de tous a les métiers et porte bravement sa misère. Toujours satisfait, il << enveloppe dans un optimisme aimable, mais un peu banal, le << Roi, les princes d'Allemagne, la langue française (qu'il avoue « n'avoir jamais bien sue, ayant passé presque toute sa vie hors du « royaume), l'Académie, les auteurs contemporains, les trois

<< théâtres de Paris et même ceux de Londres. Il a tout vu, tout « fait, tout essayé; c'est un bohème, mais si bon, si simple, si naïf, « si sincère! type curieux, qu'il faut étudier; figure sympathique « qu'il faut aimer! ».

Cette existence agitée, que M. Monval nous déroule dans sa préface est, de tous points, fort intéressante. Dès les premières lignes, l'auteur rectifie une erreur reproduite par beaucoup de Biographies (celle de Didot, la plus nouvelle, la commet également): Chappuzeau, cet aventurier de lettres », comme l'a si bien qualifié M. Paul Lacroix, est né, en 1625, à Paris, « proche du Louvre », et non à Genève.

Nous allons maintenant examiner l'œuvre de Chappuzeau, non ses pièces de théâtre, pour lesquelles il semble avoir employé, le premier, certain système (1), mais seulement son ouvrage intitulė : Le Théatre François.

Il est divisé en trois livres : de l'Usage de la Comédie; des Autheurs qui soutiennent le Théatre; de la Conduite des Comédiens.

Dans la première partie, un chapitre est consacré à l'Excellence des machines de la Toison d'or; un autre, intitulé: les François de quoy redeuables aux Italiens et aux Espagnols, nous donne le jugement de Chappuzeau sur les acteurs ultramontains, ainsi que sur les Anglois, les Flamans et les Allemans.

La seconde partie nous offre deux chapitres consacrés à l'Académie françoise et à l'éloge de cette illustre compagnie, devant laquelle s'incline l'auteur, car, dit-il :

Pour moi, je la réuère, et reconnois qu'en tout
Chacun se doit soûmettre à ce qu'elle resout;
Et que pour bien parler, et que pour bien écrire,
A nul de ses Arrests il ne faut contredire,...

Puis la liste des « autheurs qui soutiennent présentement le théatre » MM. Boursaut, Corneille l'aisné, Corneille le ieune,

(1) Ainsi, son Riche impertinent, joué par la troupe de Molière en 1661, n'est autre que le Riche mécontent, représenté en 1662, et qui, changeant de titre une dernière fois, devient le Partisan duppé.

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