Voyage de Monsieur Le Vaillant dans l'intérieur de l'Afrique, Volumen 1

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Chez Benoit Le Francq, 1791
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Página 261 - Je sentis, à la prodigalité de mes présents , que je pliais un peu sous sa puissance ; ma jeune sauvage se fut bientôt accoutumée à moi ; je venais de lui donner une ceinture , des bracelets , un collier de petits grains blancs qui la paraient à ravir ; je détachai de mon cou un mouchoir rouge , dont elle s'enveloppa la tête ; dans cet accoutrement , elle était ce qu'en langage précieux on dirait délicieuse.
Página 92 - ... prédilection, que je nommais Rosette. Son absence m'intrigua ; c'était pour moi une perte réelle qui diminuait ma meute à propos de rien, et me privait de ma favorite, qui , de son côté, m'affectionnait beaucoup. Je m'informai de mes gens si quelqu'un l'avait remarquée en route. Un seul m'assura lui avoir donné à manger, mais dès le matin. Après une ou deux heures de vaines recherches , j'éparpillai mon monde pour l'appeler de tous côtés ; je fis tirer des coups de fusil pour la...
Página 93 - ... Rosette courait en avant; elle sauta sur moi et m'accabla de caresses. Mon homme me dit qu'il l'avait trouvée à deux lieues environ de notre halte, assise sur la route , à côté de la chaise et du panier, qui s'étaient détachés de l'équipage sans qu'on s'en fût aperçu. J'avais ouï conter, sur la fidélité des chiens , des traits non moins extraordinaires que celui-ci ; mais je n'en avais pas été le témoin. J'avoue que le récit de mon Hottentot me toucha jusqu'aux larmes ; je caressai...
Página 258 - ... apercevoir ; sa peau est épaisse, et le tissu en est si serré, que , lorsqu'elle est encore fraîche , on peut à peine la percer avec une épingle ; je ne vois là qu'une admirable précaution de la nature, qui, l'ayant destiné à disputer...
Página 87 - ... des souvenirs amers et cruels, dont l'instinct touchant et simple semblait prévenir mes efforts, et vraiment consolait mes ennuis, c'est un singe de l'espèce si commune au Cap sous le nom de Bawian; il était très familier et s'attacha particulièrement à moi.
Página 28 - Il s'éleva tout à * coup, de toute la surface de l'île, une nuée impénétrable qui formait , à quarante pieds sur nos têtes, un dais immense, ou plutôt un ciel d'oiseaux de toutes espèces et de toutes couleurs. Les cormorans, les mouettes, les hirondelles de mer, les pélicans , tout le peuple ailé qui borde cette partie de l'Afrique était, je crois, rassemblé là. Tous ces croassements mêlés ensemble et modifiés, suivant leurs différentes espèces , formaient une musique horrible;...
Página 32 - ... fut suivie de celle des autres vaisseaux. Le nombre ne permettant point à nos gens de disputer la place , il ne resta d'autre ressource que de couper précipitamment les câbles pour se faire échouer. On abandonna les navires ; chacun chercha son salut dans la fuite. Le désordre et la confusion se répandirent de toutes parts : les malheureux navires furent en proie au pillage le plus affreux : chacun en emporta ce qui lui convenait davantage. Mon capitaine mit le feu au sien, et les Anglais...
Página 107 - Au surplus, ils vivent fort bien. Ils ont en abondance le gibier et le poisson de mer, et jouissent , exclusivement à tous les autres cantons des colonies, de l'agrément d'avoir toute l'année, sans interruption , des légumes et des plantes de toute espèce dans leurs jardins. Ils doivent ces précieux avantages à l'excellence du sol et aux arrosemens naturels des petits ruisseaux qui se croisent en mille sens divers, et mettent, pour ainsi dire, à contribution les quatre saisons pour...
Página 40 - ... lendemain. Je ne pus fermer l'œil d'impatience et d'aise. Dès la pointe du jour, je gagnai la plaine avec mon escorte. Smit et quelques amis nous attendaient; nous nous trouvâmes* environ dix-huit chasseurs.
Página 159 - J'avois laiiTé mes gens occupés à dépecer nos Eléphans. Revenu de la fontaine au bout d'une' demi - heure , je trouvai bien extraordinaire de n'en plus appercevoir un feul.

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